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Publié par El Diablo

source photo: reinformation.tv

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Alors, qui est pour les blancs et qui est pour les rouges?

La Pravda №126 (30477) 11-14 Novembre 2016

1ère page -Auteur: Victor Kozhemyako.

https://kprf.ru/pravda/issues/2016/126/article-56657/

On entend dire parfois qu’en 1917, dans la révolution et la guerre civile qui s’en est suivi, ce sont les rouges qui ont remporté la victoire, mais en 1991, les blancs ont pris leur revanche. Autrement dit, on serait retournés à la case départ, à savoir un système capitaliste « normal ». Cependantil est intéressant de constater ce que les gens en pensent aujourd’hui.

La question devient de plus en plus importante au fur et à mesure que l’on se rapproche du 100ème anniversaire de la Grande Révolution socialiste d’Octobre. Bien sûr, on évite maintenant de l’appeler ainsi officiellement. Néanmoins, les officiels, les chaînes de télévision d’Etat sont bien forcés d’en parler. Donc, le jour du 99e anniversaire de la révolution prolétarienne, le 7 novembre, le « talk-show » de la soirée dans le cadre de l’émission « droit à la parole » sur la chaîne TVC avait pour thème « Les leçons d’Octobre ». Et, comme toujours lors de l’examen de ces questions, les deux camps s’opposaient de manière virulente.

En simplifiant quelque peu, nous appellerons les deux côtés opposés « rouge » et « blanc ». En fonction de leur position. Certains ont fait valoir les points les plus positifs d’Octobre pour notre pays et dans le monde entier, tandis que d’autres ont affirmé que ce fut un désastre.

Droit dans ses bottes il y avait l’indécrottable Stankevich, devenu célèbre à la manière d’Herostrate par son activité violente lors de la démolition du monument à Dzerjinski en août 1991, et puis certaines malversations, à cause de quoi il a dû se cacher plusieurs années à l’étranger.

Et aussi l’Académicien de salon Pivovarov, accusé en son temps de négligence ayant entraîné la perte d’une partie du fonds d’une bibliothèque de livres rares qui lui avait été confié, et qui continue comme si de rien n’était arrivé à mener une propagande antisoviétique haineuse à la télévision et à la radio.

J’ai depuis longtemps remarqué que, dans des discussions de ce genre, c’est à contre cœur que l’on invite des communistes. Alors que le Parti communiste, il faut bien le dire, est le seul parti vraiment d’opposition en Russie, qui représente la grande idée rouge de la justice – l’idée du socialisme et du communisme. Et j’ai été agréablement surpris de la participation de Iaroslav Listov, un jeune historien, chef du département du Comité central du Parti communiste. Plusieurs fois l’académicien antisoviétique n’a su que maugréer entre ses dents en réponse à ses arguments convaincants.

Mais il est temps de dire la chose la plus importante : comment cela s’est terminé. Les téléspectateurs avaient déjà été interrogés sur leur position – sont-ils pour les blancs ou les rouges? Toute la journée et toute la nuit a duré le vote. Et le résultat est le suivant : pour les blancs : 18 %, pour les rouges : 82% !

Les commentaires sont superflus ?

Non, je veux que vous, lecteurs de la Pravda, partagiez vos pensées à ce sujet. Je pense que sans aucun doute, nous pouvons dire que notre société aujourd’hui comme il y a 100 ans, est divisée en deux camps – les rouges et les blancs. Et la ligne de démarcation est claire: certains n’acceptent  pas l’injustice, qui fait qu’une petite minorité dans le pays peut détenir la plus grande partie de la richesse nationale et vivre aux dépens de la majorité exploitée, spoliée. Mais les blancs sont parfaitement satisfaits de la situation.

Cependant il demeure une question incontournable : combien de temps cette injustice criante va-t-elle se poursuivre ?

Traduit par Marianne pour « Histoire et Société »

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