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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

AOÛT 1936 : Léon BLUM signe un pacte de NON-INTERVENTION, alors que le fascisme attaque L'ESPAGNE de Front populaire

Le 18 juillet 1936, un coup d'état militaire factieux, avec le soutien de l'Eglise et de la droite, s'attaque à la République d'Espagne élu légalement par les urnes en février 1936. En août 1936, en France, Léon Blum, dirigeant socialiste et chef du gouvernement de Front populaire (composé uniquement de socialistes et de radicaux), signe un pacte de non-intervention avec la Grande-Bretagne dans la guerre civile qui s'ouvre dans la patrie- soeur. L'allemagne hitlérienne et l'Italie fasciste ont les coudées franches pour soutenir les fascistes espagnols du général Franco.

Le 18 juin 1936, une insurrection militaire partie du Maroc espagnol marque les débuts de la guerre civile. Dès le départ, les républicains se trouvent dans une situation particulièrement délicate, la majorité de l'armée ralliant le camp factieux. Dès le 20 juillet, José Giral, président du Conseil espagnol, adresse un télégramme à  Léon Blum lui demandant l'envoi d'armes et d'avions. L'ambassadeur espagnol à Paris précise la nature des armements demandés : 20 bombardiers, 8 mitrailleuses, 8 canons, 250 000 balles de mitrailleuses, 4 millions de cartouches et 20 000 bombes.  Léon Blum accepte de satisfaire les demandes espagnoles.

En quelques semaines cependant, Blum révise sa position et revient sur son accord initial. Trois facteurs poussent à ce revirement. L'annonce de l'aide française au gouvernement républicain espagnol entraîne une violente campagne de presse des journaux de droite contre Léon Blum et le Front populaire. Le Parti radical, membre du gouvernement, est opposé à la guerre. Enfin, la Grande-Bretagne, après les accords de Munich, continue de faire plaisir à Hitler et n'a guère de sympathie pour la République espagnole.

Léon Blum abdique et déclare la non-intervention de la France en août 1936. Les fonds de la République d'Espagne restent bloqués en France et la patrie des droits de l'homme renie tous ses traités commerciaux et militaires avec sa voisine républicaine. Des Brigades internationales se lèvent pour défendre la République espagnole.

Mais le gouvernement espagnol, dirigé par le socialiste Juan Negrin, estime alors prioritaire le rétablissement de bons rapports avec la France et le Royaume-Uni afin d'obtenir la levée de l'embargo sur les armes et le renvoi des troupes étrangères qui soutiennent les factieux. Pour cela, il se soumet à la décision de la Société des nations et dissout les Brigades internationales le 21 septembre 1938.

Or, les soldats allemands et italiens demeurent en Espagne aux côtés du général Franco.

Le 1er avril 1939, celui-ci devient le dictateur de l'Espagne. Il prend le titre de Caudillo, duce en Itaien, führer en allemand. La France reconnait le régime fasciste et nomme le maréchal Pétain comme ambassadeur en Espagne. Lui deviendra Chef de l'Etat Français après son coup d'état en juillet 1940.

 

SOURCE:

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pedrito 11/08/2018 13:27

Reblogué sur l'Insoumis

pedrito 11/08/2018 13:21

Et 80 ans plus tard, le P"c" fait comme rien ne s'était jamais passé: Mitterrand, Jospin, Glavany, Hollande......le PS sert toujours de miroir aux alouettes aux seuls partisans de la lutte des places. Laurent rêve de quoi, le matin, en se rasant? Perso, je rêve d'un PC authentique, pas d'une force d'appoint à la pourriture social démo.

Mondia65 19/02/2017 11:03

Il y a un anachronisme : "Blum révise sa position et revient sur son accord initial. Trois facteurs poussent à ce revirement..... Enfin (le 3ème facteur), la Grande-Bretagne, après les accords de Munich, continue de faire plaisir à Hitler et n'a guère de sympathie pour la République espagnole."
Ces accords date des 29 et 30 septembre 1938. Blum n'est plus Président du conseil. C'est Edouard Daladier, parti radical, le Président du Conseil (allié à la droite à ce moment là) et le signataire des accords de Munich pour la France.
C'est une erreur fréquemment commise.
Cordialement.

papyam 20/08/2016 15:55

peut on avoir jamais confiance dans les socialistes ?

Di-Léta Patrice 18/08/2016 10:49

Non seulement Léon Blum, ne rendit par l'argent de l'Espagne Libertaire pour une commande d'armement, mais en plus laissa l'aviation nazi survoler le territoire aérien français pour bombarder les libertaires espagnols-es. Sans parler de Staline qui refusa d'équiper en armement ses "camarades" espagnoles pour mieux écraser la CNT espagnole. Voilà pourquoi ils se sont tous unis contre les Libertaires espagnols-es : https://www.youtube.com/watch?v=Tu6ppQiVqmI