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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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Salut et fraternité

El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

Bertolt Brecht

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par Michel El Diablo

DRONES US : Les « tueurs » sont fatigués

par Gilles Munier

Le colonel James R. Cluff, commandant la base aérienne de Creech - située dans le Nevada, à une soixantaine de km de Las Vegas - se plaint des conditions de travail des pilotes de drones-tueurs.

Il explique les « erreurs de tirs » et les « dommages collatéraux » par la fatigue des 1 066 « droneurs » sous ses ordres. Ils travaillent 12 heures par jour, dit-il, cinq jours par semaines, sans prendre de repos, alors que par le passé ils n’occupaient le poste que six mois dans l’année. Certains « droneurs» de drones totaliseraient 1 281 heures de vols, quatre fois plus que les pilotes normaux.

Il faut savoir qu’un tir de missile, à des centaines de milliers de kilomètres, mobilise des dizaines de personnes - techniciens au sol, informaticiens, analystes – et requiert des centaines d’heures de vol de drones. A titre d’exemple, les tirs de 875 missiles de MQ-1 Predator et de MQ-9 Reaper sur des cibles en Irak et en Syrie, ont nécessité 3 300 vols. Or, de Creech décollent, tous les jours, une centaine de drones vers l’Irak, la Syrie, le Yémen, le Pakistan, l’Afghanistan et la Somalie…

Pour remplir le nombre toujours plus important de missions demandées aux « droneurs » par Barack Obama, l’US Air Force recrute maintenant des « contractors » - généralement des pilotes de chasse retraités -, au double du salaire perçu par les militaires, et alloue des primes mensuelles de 650 à 1 500 $ aux « droneurs » engagés pour des durées dépassant 6 ans.

Ombre au tableau : le taux de suicides du au stress, aux remords, à la vue en direct des massacres provoqués par les missiles, est plus élevé que dans les bases aériennes militaires traditionnelles.

Aux Etats-Unis, les manifestations pour interdire l’utilisation de drones-tueurs se font plus nombreuses. En mars 2015, des militants se sont réunis devant la base de Creech pour réclamer sa fermeture. Dernièrement, une organisation de vétérans a demandé aux « droneurs » de refuser d’accomplir leurs missions.

Photo: Un “droneur” en action

Source: Drone pilots go to war in the Nevada desert, staring at video screens (Los Angeles Times – 17/6/15)

Air Force Trims Drone Ops to Get Workforce ‘Healthy’ (Defense One – 18/5/15)

Air Force struggles to keep pace with explosion in the use of combat drones (Washington Post – 17/6/15)

 

CLIP VIDEO:

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