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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par Michel El Diablo

GENERAL ELECTRIC: 6 500 postes supprimés en Europe

La direction du géant américain General Electric (GE) qui vient de racheter les activités d’Alstom dans l’énergie a présenté, mercredi 13 janvier 2016, un vaste plan de réorganisation du groupe français. 


Le géant américain a annoncé qu’il allait supprimer 6 500 postes en Europe entre 2016 et 2017, dont 765 en France.


Les travailleurs d’Alstom/GE sont dans l’œil des grandes manœuvres guidées par les seuls intérêts financiers. 


Après la vente à des groupes étrangers de l’aluminium de Pechiney, de l’acier d’Usinor, de la chimie de Rhodia, du ciment Lafarge, les syndicats CGT continuent à revendiquer un plan industriel et d’investissement accompagné d’un plan de financement pérennisant les sites, l’emploi et les technologies.

 

La déclaration de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT : General Electric : hypothèque la filière énergétique en France !

La direction du géant américain General Electric (GE) qui vient de racheter les activités Alstom Energie, avec l’accord du gouvernement français, n’a pas tardé pour annoncer au niveau européen un vaste plan de réorganisation et de restructuration afin de dégager 3,4 milliards d’euros d’économie ; ceci en réponse aux exigences des actionnaires qui veulent un retour rapide des 6,5 milliards qu’a représenté l’achat de 70% des activités d’Alstom.

Alors que depuis des mois, non seulement les salariés avec leurs élus n’ont aucune vision sur l’avenir de leur emploi et de leur activité, la direction de GE n’a toujours pas présenté sa stratégie sur les années à venir en terme d’investissement, d’innovation, de financement des projets technologiques et de capacité de production, au regard des besoins nécessaires pour développer les projets de la filière de l’énergie.

Au lendemain de la réunion de la COP 21 à Paris sur l’enjeu du climat, le discours affiché est de faire de l’énergie un enjeu principal pour réduire les émissions de CO2 par le développement des énergies renouvelables, comme l’éolien, hydrolien, hydraulique, le nucléaire…

La France et l’Europe ont des atouts dans ces domaines qui sont reconnus dans le monde. Il est scandaleux que le gouvernement français a permis la vente des activités stratégiques à un groupe comme GE dont les seuls objectifs se limitent à maitriser des technologies, les brevets et maintenir les actifs qui sont considérés rentables (16% de marge).

Aucun engagement sérieux n’est avancé pour le développement de ces activités par un plan d’investissement et de financement à court et moyen terme. Pourtant, toutes les analyses mettent en avant les besoins qui vont se développer dans la plupart des pays dans le monde, en Europe et en France.

Le projet de restructuration présenté hier par les dirigeants de GE porte sur 10 300 suppressions de postes, cela se traduit par 6 300 postes menacés en Europe dont 830 en France. Au-delà des postes menacés et des conséquences prévisibles en matière d’emplois, ce sont des activités industrielles et des projets qui sont impactés dans le domaine des chaudières, des services, des réseaux grid, l’éolien, l’hydro…
A ce jour, rien n’est avancé, si cela va se traduire par des licenciements, un plan de départ volontaire, un non remplacement à la retraite et mutations internes.

Ce plan est injustifié au regard des enjeux du maintien des savoir-faire et des compétences nécessaires pour les activités actuelles et futures. Maintenir les collectifs de travail, les capacités de recherches et maîtrises technologiques ne peut se faire sur un recul de l’emploi.
C’est un mauvais signe pour les salariés qui dans l’ensemble sont inquiets pour faire leur travail dans de bonnes conditions.

Le gouvernement, comme le PDG d’Alstom, sont responsables de cette situation qui risque de se traduire par un chaos industriel, économique et social.
Les dirigeants de GE organisent une vaste campagne de communication pour faire croire qu’ils créeront finalement 1 000 emplois nets en France comme ils s’y sont engagés avec le gouvernement.

L’accord précise que si GE ne respecte pas cet objectif, il sera pénalisé par une amende pour chaque emploi manquant. A ceci près que GE a déjà provisionné la somme correspondante, ce qui est révélateur de l’engagement de GE.

Les syndicats CGT continuent à revendiquer un plan industriel et d’investissement accompagné d’un plan de financement pérennisant les sites, l’emploi et les technologies.

Une réunion de l’ensemble des syndicats au niveau de l’Europe va se tenir dans les jours à venir. La mise en débat d’une mobilisation européenne est plus que jamais à l’ordre du jour avec les salariés de l’ensemble des sites du groupe GE.

La CGT estime que cette situation concerne l’ensemble des élus politiques et demande qu’un débat national puisse avoir lieu au regard des enjeux structurant que représente cette filière stratégique, avec GE,EDF,AREVA,CEA et son réseau de PME. 

Montreuil, le 13 janvier 2016

 

SOURCE: La CGT

 
 
 

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