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El Diablo

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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

source: SIPA - APESTEGUY

source: SIPA - APESTEGUY

La pauvreté est encore un problème persistant dans tout le territoire européen. Selon un rapport du groupement d’ONG, Oxfam, 123 millions d’Européens, dont onze millions de Français pourraient rapidement basculer dans la pauvreté.

Les statistiques inquiétantes sur la pauvreté en Europe
Le groupement d’ONG Oxfam tire la sonnette d’alarme sur le nombre d’Européens qui pourraient tomber dans la plus grande pauvreté. Ils sont actuellement 123 millions "exposés au risque de pauvreté", selon le rapport publié par l’organisation. Ce serait surtout la tendance à la hausse du nombre de personnes qui risquent à tout moment un possible basculement, qui inquiète l’association Oxfam. Le chiffre du seuil de pauvreté européenne était à 116 millions en 2008. Une hausse de 5% a été enregistrée entre 2009 et 2013 dans plusieurs pays de l’Union européenne. Parmi ces pays, il y a notamment l’Italie et le Royaume-Uni, mais aussi la Hongrie et bien sûr la Grèce.

La pauvreté en France
Selon ces statistiques, la France compte onze millions de personnes qui, sans être statistiquement pauvres, ont un risque réel de basculer rapidement en dessous du seuil national. Il est à noter que le seuil de pauvreté défini parl’Insee est égal à 60% du revenu médian, soit 977 euros pour 2015. Le nombre de Français qui flirtent avec le seuil de pauvreté correspond à 9% du total européen. Le plus inquiétant, c’est que huit millions de Français vivent actuellement en dessous de cette limite. Le territoire de l’Hexagone n’a jamais réussi à réduire ce chiffre peu importe son contexte de croissance, depuis dix ans.

Des Européens plus riches que d’autres
Outre cette statistique des personnes au bord du seuil de pauvreté, le groupe Oxfam pointe du doigt les inégalités de détention des richesses. Le chiffre sur ces contrastes de richesses s’accroît de plus en plus. Le rapport indique qu’un pour cent (1%) des plus riches européens possèdent environ un tiers de la richesse totale. A l’opposé, les 40% les plus modestes détiennent 1% de cette même richesse. En clair, 7 millions d’Européens sont largement plus riches que 662 millions d’autres.

Pourquoi une telle inégalité de richesses ?
Les causes de cette inégalité de richesses sont l’austérité, l’évasion fiscale ainsi que les choix politiques biaisés. "Les régimes fiscaux et les politiques des États sont conçus pour profiter à une minorité", accuse d’ailleurs le groupement d’ONG Oxfam. 

Toujours d’après l’association, ces chiffres démontrent des directives fiscales peu concluantes et aussi un manque de pertinence des systèmes fiscaux dans de nombreux pays d’Europe. Le manque de redistribution est d’ailleurs très remarqué dans ces pays, incluant la France. "La principale recette fiscale française, c’est la TVA qui n’est pas redistributive, certaines analystes prétendent qu’elle a même l’effet inverse, et dont le poids est bien supérieur à l’impôt sur le revenu. Côté cotisation, on peut citer la CSG qui, hormis les minima sociaux et certaines retraites, n’est pas non plus progressive", indique d’ailleurs Philippe Crevel, économiste et secrétaire général du Cercle de l’Épargne.

 

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