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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Liberté de la presse : les précisions de L'AMBASSADE de la République bolivarienne du VENEZUELA en France

Communiqué

Suite à des informations peu précises concernant la couverture journalistique des mobilisations de l’opposition et du peuple révolutionnaire, le 1er septembre dernier, l’Ambassade de la République bolivarienne du Venezuela en France tient à apporter les précisions suivantes:

1.L’exercice du journalisme et la liberté de la presse sont des droits consacrés par la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela, pleinement reconnus par toutes les autorités de l’Etat vénézuélien. Cependant, comme dans la plupart des pays, l’exercice de ces droits est soumis au respect de la législation nationale.

2.Les autorités vénézuéliennes n’ont expulsé aucun journaliste français du territoire vénézuélien, et moins encore incité à des attaques contre des journalistes ou des média étrangers. Ce qui s’est produit récemment, c’est la non admission de plusieurs journalistes étrangers qui prétendaient effectuer une couverture journalistique sur le territoire vénézuélien sans avoir respecté la loi vénézuélienne.

3.Aucun des journalistes non-admis au Venezuela, y compris la journaliste Marie Delcas, du journal Le Monde, n’avait demandé le visa requis pour exercer le journalisme sur le territoire vénézuélien.

4.Tous les journalistes français et/ou d’autres nationalités travaillant pour des média français, sans exception, qui ont demandé les visas correspondant auprès de la Section Consulaire de l’Ambassade l’ont obtenu. Pendant l’année 2016, plus de 14 visas ont été délivrés à des journalistes et des techniciens français qui ont exercé leur métier sur le territoire vénézuélien sans aucune difficulté.

Pour toutes ces raisons, l’Ambassade tient à rappeler que:

Finalement, l’Ambassade tient à réitérer que l’Etat vénézuélien et ses autorités reconnaissent et garantissent largement la liberté de la presse et la liberté d’expression. Il est exigé seulement, comme dans tout autre pays, le respect des formalités légales pour rendre effectif l’exercice de ces droits

            Ambassade de la République bolivarienne du Venezuela

en France

Paris, le 5 septembre 2016

 

SOURCE:

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