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Publié par El Diablo

Une petite ressemblance avec François Hollande...

Une petite ressemblance avec François Hollande...

franceinfo

La première déclaration de Benoît Hamon :

Sans même laisser le temps à l'ancien Premier ministre de finir son discours, le candidat victorieux est monté sur l'estrade de la salle parisienne de la Mutualité pour prendre la parole devant ses partisans, en liesse, il assure vouloir "commencer par rassembler les socialistes, tous les socialistes, parce que c'est ma famille politique, et que j'y ai consacré trente ans d'engagement".

En s'adressant à Manuel Valls, il a affirmé que leurs différences ne sont "pas irréductibles lorsqu'il s'agira d'affronter" les "véritables adversaires" du PS.

Le Premier ministre a ensuite affiché son soutien au vainqueur de la primaire. "La gauche ne pourra l'emporter que si elle est fière d'elle-même", a-t-il ajouté, avant de rappeler au candidat que la gauche "ne réussira pas sans assumer le bilan du quinquennat".

Les commentaires de Jean Lévy :

LES GRANDES MANOEUVRES

Alors que ses électeurs pensaient voter contre Manuel Valls et la politique du Président de la République...

Et si Benoît Hamon - devenu la voix du PS - était le joker de François Hollande ? Quant au PCF, il ne lui a fallu qu'une nuit pour tomber dans le piège...:

franceinfo

Après la victoire de Benoît Hamon à la primaire de la gauche, dimanche. Il faut à présent rassembler les gauches pour offrir un front uni pour l'élection présidentielle. Sur franceinfo, Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français (PCF), s'est réjoui de la victoire de Benoît Hamon. Il estime qu'un dialogue et des échanges sont envisageables avec lui, "alors que cela aurait été impossible avec Manuel Valls". Selon lui, cela invite "à des convergences dans les prochaines semaines".

franceinfo : La victoire de Benoît Hamon est-elle une bonne nouvelle, sachant qu'il y a désormais un candidat de plus très à gauche ?

Olivier Dartigolles : La défaite de Manuel Valls est une bonne nouvelle, c'est la confirmation qu'il y a une envie de gauche dans ce pays. On assiste à un grand chamboule-tout dans la vie politique française.

Pour ce qui est du Parti communiste, ça nous invite à mettre du vent dans les voiles sur des convergences, des dialogues, des passerelles qui peuvent se construire dans les prochaines semaines. Cela permettra peut-être de trouver une solution pour la présidentielle et pour une nouvelle majorité politique de gauche aux législatives.

Est-ce que ça veut dire qu'un candidat à gauche doit se désister au profit de l'autre ?

Olivier Dartigolles : Il ne faut pas commencer par la question de la candidature à la présidentielle. Je constate que Jean-Luc Mélenchon mais aussi Yannick Jadot et Benoît Hamon sont tous pour l'abrogation de la loi El Khomri.

On peut pousser les feux pour dire tous ensemble ce qui serait pour nous une vraie loi travail. On peut commencer par regarder si dans ce périmètre qui va de Jean-Luc Mélenchon, des communistes, à Yannick Jadot et Benoît Hamon, nous sommes d'accord pour dire des choses ensemble.

Que faire des socialistes qui ne se reconnaissent pas chez Benoît Hamon ?

Olivier Dartigolles : Il faudra attendre que la poussière retombe, voir dans quelques semaines s'il y a vraiment une hémorragie vers Emmanuel Macron. Mais on peut ouvrir un dialogue et des échanges avec Benoît Hamon alors que cela aurait été impossible avec Manuel Valls.

 

Challenge's

Le succès de Benoît Hamon à l'issue de la primaire de gauche n'est pas une bonne nouvelle pour Jean-luc Mélenchon, qui enregistre une première chute dans les sondages. Quant au vainqueur, sa tâche au sein du PS va être plus qu'ardue. Pour éviter la fuite vers Macron.

C'était acquis, cela ne faisait aucun doute et l'ensemble des études d'opinion jusque- là le confirmaient: la gauche de gauche, cette gauche qui exècre le Parti Socialiste plus que la droite républicaine, cette gauche de combat qui n'entend pas composer avec l'économie de marché, avait enfin trouvé un candidat de valeur, un candidat en mesure de conquérir autour de 15% des voix au 1er tour de l'élection présidentielle. Jean-Luc Mélenchon, par ailleurs fan inconditionnel de... François Mitterrand..., ne doutait pas qu'il devancerait, et même largement, le postulant socialiste, signifiant de la sorte le triomphe à la fois idéologique et politique de la gauche contestataire.

Une chute brutale dans les sondages pour Mélenchon

Mais voilà, tout semble désormais remis en cause car Mélenchon le stratège n'avait pas prévu l'émergence de Benoît Hamon - remarquons qu'il n'est d'ailleurs pas le seul dans ce cas; il n'avait pas prévu que le représentant de l'aile gauche "écrase" et "compile" même Manuel Valls, incarnation volontiers provocante de la gauche au pouvoir; il n'a pas vu venir le "phénomène" Hamon, cette capacité nouvelle à incarner et à porter ces fameuses "valeurs de gauche" que bien des électeurs socialistes - la preuve par cette primaire - reprochent à Hollande et à Valls d'avoir trahi. D'où cette interrogation nouvelle: dans les prochains sondages d'intention de votes au premier tour de la présidentielle, Hamon sera-t-il en mesure de devancer Mélenchon? C'est d'ores et déjà le cas.

Jusque-là, Hamon était scotché à 7% tandis que Mélenchon approchait 15 points. Inversion des tendances dans une première enquête SOFRES/RTL publiée quelques instants seulement après les résultats du second tour de la primaire: le candidat PS se situe entre 13 et 15 points tandis que le "lider maximo" de la "gauche de gauche" descend à 10% dans tous les cas de figure. Une chute brutale, inattendue aussi, mais qui indique avec clarté la force (inattendue pour l'ensemble des acteurs et des observateurs politiques) du candidat Hamon à l'élection présidentielle. Le candidat du PS est-il parvenu en quelques semaines à vampiriser puis ringardiser Mélenchon, à donner un souffle nouveau à la gauche de la gauche? C'est somme toute ce qu'indiquent déjà ces premiers chiffres.

Un dialogue Hamon - Macron inévitable

De facto, la percée "présidentielle" de Benoît Hamon pourrait compliquer la progression d'Emmanuel Macron - très haut dans ce sondage SOFRES, à touche touche avec... François Fillon, en capacité donc d'atteindre le second tour. Si Hamon confirme ses scores, l'ex-ministre de l'économie n'aura pas le choix : il sera contraint d'en passer, sinon par des négociations, du moins par un "dialogue citoyen" selon la terminologie convenue. Hamon ne sera d'ailleurs pas en mesure de refuser car, censément, il portera la voix du PS, toutes tendances et sensibilités confondues. A moins que Hollandais et Vallsistes ne tentent de lui faire sur le champ la peau.

Pour Hamon, éviter l'hémorragie

Car, dès maintenant, Benoît Hamon doit relever un double défi ô combien difficile: retenir auprès de lui élus, militants et électeurs sociaux-démocrates, éviter que ceux-ci s'en aillent en masse, et vite, rejoindre en rangs serrés Emmanuel Macron. Certes Manuel Valls a serré la main du vainqueur. Entre "camarades" du même parti... Certes l'Elysée a fait savoir que le président allait joindre le vainqueur au téléphone. C'est bien le moins. Mais après? Que restera-t-il du "grand" Parti Socialiste sous la férule du "frondeur" Hamon? Celui-ci sera-t-il en mesure de donner des gages à la gauche de gouvernement? Chacun, à gauche, s'exerce déjà au jeu du chat et de la souris.

SOURCES:

 

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DD 01/02/2017 00:41

Un vulgaire Hollande bis