Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Information

1-Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos et/ou vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que  les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

2-Je publie textes et communiqués émanant d'auteurs et d'organisations diverses.Ces publications ne signifient pas que je partage toujours totalement les points de vue exprimés.

3- Je décline toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens.

Salut et fraternité

ElDiablo

Adresse pour me contacter:

igrek@live.fr

POUR SUIVRE CE BLOG

CLIQUEZ CI-DESSUS

à gauche

dans le bandeau noir

Archives

Publié par El Diablo

source photo : cubadebate.cu

source photo : cubadebate.cu

Au-delà de la propagande systématique des médias contre le gouvernement vénézuélien, il convient de s’intéresser aux actions menées par l’opposition, qui détient le pouvoir législatif depuis un an. Faire appel aux forces armées, accuser le Président d’avoir violé la Constitution, ou encore annoncer sa destitution…L’opposition semble s’inspirer de l’Assemblée Nationale chilienne, durant les mois ayant précédé le coup d’Etat contre Allende. Un drôle de programme pour des soi-disant défenseurs de la démocratie !

Gagnants et perdants de la crise économique

Contrairement à ce qu’elle avait promis le jour des élections en décembre 2015, l’opposition vénézuélienne n’a rien fait pour « en finir avec les queues ». (1) Depuis, elle n’a pas considéré opportun de soutenir les initiatives du gouvernement dans le cadre de la guerre économique non plus. Au lieu de cela, l’opposition a, grâce à l’appui des médias, multiplié les appels à l’aide au monde entier, pour dénoncer la gestion de la crise économique du gouvernement Maduro et l’accuser de tous les maux.

Le récit dominant impose une lecture unidimensionnelle: le gouvernement bolivarien porte l’entière responsabilité de la crise. Tout se passe comme si, du jour au lendemain, la droite découvrait que les revenus de l’État vénézuélien ont toujours été fortement dépendants des cours du pétrole. « Qu’aurait fait l’oligarchie si elle devait gouverner le pays avec le pétrole à 24 $ le baril? » – demanda le Président Maduro à des opposants « enhardis par l’ivresse du pouvoir ». (2)

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Commenter cet article