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Publié par El Diablo

source photo : rtl.fr

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Benoit Hamon: chronique

d’un renoncement annoncé

Par Olivier TONNEAU

Puisque de toute évidence il n'y aura pas d'union "Hamon, Jadot, Mélenchon", nous revoilà face à la question déprimante: quel est le vote utile? Je ne crois pas que Hamon soit celui-là, pour trois raisons. L’une a trait à sa stratégie européenne, la seconde à sa stratégie parlementaire et la dernière à ses agissements de "frondeur".

La victoire de Benoit Hamon à la primaire de la « Belle Alliance Populaire » (j’ai encore du mal à écrire ça sans rire) suscite, c’est bien normal, un enthousiasme à gauche. La première déception n’a cependant pas tardé puisque le nouveau candidat a exclu toute discussion avec Jadot ou Mélenchon pour une candidature unique, affirmant d’emblée: « Il y aura un bulletin Hamon à la présidentielle ». A défaut d’union, il faut donc choisir, et voilà que resurgit la vieille question déprimante du « vote utile ». Je voudrais ici dire pourquoi je ne crois pas que le vote Hamon soit celui-là.

Apparemment, les objectifs d’Hamon convergent avec ceux de la France Insoumise: il s’agit de mener une politique écologique et sociale. Je n’entrerai pas dans les mérites comparés des mesures proposées et ne poserai qu’une question : comment financer ces politiques ambitieuses ? Hamon comme Mélenchon affirment leur volonté de rompre avec le dogme des 3% maximum de déficit public. Cela suppose de sortir des traités européens dont ce dogme est la pierre angulaire, et donc de s’affronter à ceux qui s’en sont fait les gardiens : la Commission Européenne et les gouvernements allemand ou néerlandais pour ne citer qu’eux. La crise grecque et les politiques infligées à l’Italie et l’Irlande ont mis en évidence l’inflexibilité de ces interlocuteurs, eux-mêmes soumis à la pression de clientèles électorales qui n’accepteraient pas de bon coeur ce qu’elles percevraient comme une complaisance envers le « laxisme Français ». Comment faire ? Hamon n’en dit rien. Il se contente d’un vœu pieux : il s’estime capable de « forger une alliance interétatique, politique et sociétale pour imposer un moratoire sur le Pacte de stabilité et le TSCG ».

[…]

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