Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Information

1-Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos et/ou vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que  les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

2-Je publie textes et communiqués émanant d'auteurs et d'organisations diverses.Ces publications ne signifient pas que je partage toujours totalement les points de vue exprimés.

3- Je décline toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens.

Salut et fraternité

ElDiablo

Adresse pour me contacter:

igrek@live.fr

POUR SUIVRE CE BLOG

CLIQUEZ CI-DESSUS

à gauche

dans le bandeau noir

Archives

Publié par El Diablo

photo d'illustration (source : l'équipe)

photo d'illustration (source : l'équipe)

Par Régis de Castelnau

Nous les forçats du tour de France ».

 

Une des publicités de la marque Perrier montre furtivement et j’oserai dire génialement où s’enracine cette passion de la France d’avant pour le Tour de France. Perrier, c’est de la flotte dans laquelle on met du gaz carbonique avant de vendre la bouteille hors de prix. La communication en a fait un produit singulier et à part, qui le distingue de toutes les autres boissons gazeuses. Les spots publicitaires, surtout ceux projetés au cinéma, tout d’audace et d’arrogance, ont façonné cette image. Celui-ci est proprement génial, qui pour nous donner soif parle du triptyque de la France quand la plaine est fumante et tremble sous juillet : les vacances, le 14 juillet avec son défilé, et  le Tour. Il faut déguster le chef-d’œuvre d’une bande-son millimétrée accompagnée de détails qui réveillent les émotions dont Proust nous a expliqué le fonctionnement.

 

Le Tour dont ceux qui sont nés après 1995 seront pour toujours privés. Organisé pour la première fois en 1903, il s’est arrêté en 1998 avec la victoire de Pantani. Depuis, ce que l’on appelle Tour de France n’est plus qu’une marchandise sans aucun intérêt sportif, incapable de forger des héros, et dont tout le monde oublie instantanément le palmarès. Parce que chacun sent bien qu’il n’y a plus qu’un gros mensonge,  et que tous ceux qui en vivent, souvent grassement, font semblant. Car comme le dit Philippe Bordas , le « baron noir », qui a écrit la poignante oraison funèbre du vélo du monde d’avant : « Le cyclisme n’a duré qu’un siècle. Ce qui s’appelle encore cyclisme et se donne en spectacle n’est que farce, artefact à la mesure d’un monde faussé par la pollution, la génétique et le bio-pouvoir. »

(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

Commenter cet article