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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

La popularité de MACRON en chute libre dans l'Ouest

Notre-Dame-des-Landes : la popularité de Macron en chute libre dans l'Ouest

 

Selon un sondage BVA, le chef de l'Etat perd plus de 30 points de popularité dans les Pays de la Loire et en Bretagne après sa décision d'abandonner la construction de l'aéroport.

 

«Je fais ce que j'ai dit». Ou presque. En abandonnant la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Emmanuel Macron n'a pas tenu sa promesse de campagne de respecter le référendum local de juin 2016, lors duquel 55% des votants s'étaient prononcés en faveur du projet. Et les habitants de l'Ouest de la France lui en tiennent semble-t-il rigueur. Dans un sondage BVA pour Orange et La Tribune publié ce mercredi, le chef de l'État subit une importante chute de popularité dans les régions concernées. Si 66% des habitants des Pays de la Loire et de Bretagne avaient une bonne opinion du chef de l'État en décembre, avant la décision de l'exécutif, ils ne sont aujourd'hui que 34%, soit moitié moins. «On peut imaginer que cette baisse s'explique par la crainte d'un contrecoup économique négatif local lié à l'abandon du projet d'aéroport», note l'institut de sondage.

 

Edouard Philippe paye les 80 km/h

 

Au niveau national, Emmanuel Macron perd cinq points de popularité, passant de 52% à 47% de bonnes opinions.

 

[…]

 

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