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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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Salut et fraternité

El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Une marche fasciste à Kiev, le 28 janvier 2017

Une marche fasciste à Kiev, le 28 janvier 2017

Note de Danielle BLEITRACH :Voici la lettre que notre amie Monika adresse à un certain nombre d’entre nous avec mission de la diffuser , dans ce pays où les défilés à la gloire des nazis et des collaborateurs ukrainiens deviennent habituels, dans ce pays où en toute impunité on brule 46 personnes dans la maison des syndicats et où après ce crime seules les « mères » des victimes sont inquiétées, dans ce pays où le communisme est interdit, réprimé pour mieux exalter les nazis, le tout avec la bénédiction  de BHL et bien d’autres russophobes y compris trotskistes (alors qu’en Ukraine les trotskistes sont également réprimés par les fachos),  une communiste ne peut franchir la frontière. Notez que c’est en tant que française (pas polonaise) que Monika est refoulée, qu’en disent les autorités françaises ?

 

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Chers amis,

 

Conformément a ce que j’ai dit à certains d’entre vous, j’ai tenté de rendre visite à nos amis marxistes d’Odessa.

 

Je suis partie de Varna de chez nos amis bulgares vendredi après-midi le 5 janvier en bus. Nous sommes arrivés à la frontière entre la Moldavie et l’Ukraine à 5h du matin le samedi. J’étais avec mon compagnon grec Panos.

 

Les bus sont pleins d’Ukrainiens du sud allant travailler dans la zone touristique de Varna et ils sont nombreux chaque jour.

 

Nous ne nous sentions pas en insécurité jusqu’à l’arrivée à cette frontière qui se trouve en plein champs sans aucun village autour.

 

Au contrôle de passeport j’ai donné mon passeport polonais avec lequel je suis déjà venue à Odessa en 2015. Le policier des frontières m’a demandé de venir au guichet et m’a notifié que je possède un passeport français et que j’étais interdite de séjour sur ce passeport. Globalement c’est contraire aux usages diplomatiques de prendre prétexte d’un passeport d’un pays pour prendre des décisions concernant un passeport d’un autre pays puisque c’est un pays un passeport. Néanmoins je n’ai pas nié avoir la nationalité française et être venue avec ce passeport en 2014.

 

J’ai dit que je n’étais pas au courant de cette interdiction qui ne m’a jamais été notifiée.

 

Le policier a appelé ses supérieurs et nous avons attendu presque une heure la décision. La responsable du bus voulait repartir elle m’a dit que la décision pouvait être positive.

 

Cependant j’ai bien compris que j’étais sur une liste noire et que même si j’étais autorisée à rentrer je courrais un danger. Au poste frontière une partie du contrôle était en effet effectuée par des gens bizarres, des civils en tenues militaires sans aucun insignes, agressifs.

 

Finalement le policier m’a remis une attestation signifiant que j’étais interdite de séjour sans mention d’aucune raison et donc sur mon passeport polonais.

 

Je ne comprends pas très bien encore ce qui est écrit sur ce papier.

 

Nous n’étions pas du tout rassuré de rester seuls dans ce trou perdu alors que le poste moldave était à 10 km de là. J’ai appelé le consul polonais de Moldavie et il a parlé avec la guide.

 

Finalement elle nous a aidé et a demandé à un jeune Moldave russophone en voiture de nous a emmené au premier village moldave dans un hôtel. Ainsi nous étions en sécurité. Nous avons averti nos amis d’Odessa franchement désolés.

 

Nous avons passé tout le samedi à voyager entre différents villages moldaves pour gagner Galatsi a la frontière roumaine et de là Bucarest ou je suis maintenant. Je pense aller en Pologne via Budapest et rentrer le 15 janvier en France.

 

Ce qui est rageant est que nos autorités laissent rentrer dans l’UE maintenant sans visa n’importe quel fasciste ou oligarque ukrainien mais que les militants qui luttent pour les droits humains sont interdits de séjour par l’Etat ukrainien.

 

Et nos gouvernements trouvent cela normal alors que devrait être appliqué le principe de réciprocité.

 

Je pense que cela serait une action utile que de contester officiellement devant le tribunal ukrainien cette décision inique.

 

Vous pouvez diffuser et publier largement ces informations.

 

Amicalement

Monika Karbowska

 

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