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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

Affiche éditée en 1938 à l'occasion de la création de la SNCF

Affiche éditée en 1938 à l'occasion de la création de la SNCF

Les véritables vœux de Macron, nous les connaissons bien : pouvoir appliquer sans opposition la politique définie par le MEDEF et par l'UE et parachever la casse entreprise depuis des années de toutes les conquêtes sociales et démocratiques de notre peuple.

 

Le résultat : d'un côté des profits colossaux, à un niveau encore jamais atteints et de l'autre la misère, la précarité, l'insécurité sociale, le délitement du lien social, la dégradation des conditions de soins, de transports, de logement, d'accès à une culture digne….

 

Où que nos yeux se tournent, l’évolution est la même : tout ce qui pouvait jadis faire la fierté du peuple de France est privatisé, désossé, miné, détruit, ramené des décennies en arrière. On pense bien sûr à la Sécu, à la santé ou à l'Education mais les transports sont aussi caractéristiques de cette évolution, à commencer par le ferroviaire, dite société Nationale. Qu’en reste-t-il ?

 

Autrefois reconnu dans le monde entier pour la qualité, la sécurité, l’efficacité de son réseau et de ses agents, la SNCF (nationalisée en 1937 dans la foulée du Front Populaire, après de nombreuses luttes des cheminots depuis 1920 mais aussi à la suite de graves accidents occasionnés par les compagnies privées) a été depuis des années affaiblie, divisée, ouverte à la concurrence « libre et non faussée » sous les coups conjugués de l'UE et des gouvernements français au travers des différents "paquets ferroviaires" dictés par Bruxelles contre l'intérêt du public pour ouvrir la voie à la privatisation totale. Les cheminots et leurs syndicats de lutte, à commencer par la CGT, ont été systématiquement dénigrés et traités de preneurs d'otages dès lors qu'ils luttaient pour leurs droits et ceux des usagers du rail en s'opposant aux contre-réformes, aux suppressions de postes ( plus de 300 000 agents à statut !), aux fermetures de lignes et de gare, à la mise en cause de leur statut garant de la sécurité…

 

A présent, le bilan est catastrophique : accidents répétés et meurtriers, désertification des départements après les fermetures de gares et de lignes, suppressions de trains, retards et augmentation des tarifs, matériel vétuste, entretien des voies réduit strict minimum (catastrophe de Brétigny) …

Et pour 2018, ce sont 3000 nouvelles suppressions de postes qui sont prévues. L’ouverture totale à la concurrence sera facilitée par la décision du CESE en 2012. Depuis 2014 et le saucissonnage en 3 EPIC de la SNCF, elle est prête à être livrée clefs en mains, à la finance au détriment du service public et de la sécurité.

 

Non, cette évolution n'est pas une fatalité !

Les transports publics et la SNCF, dont les agents ont joué un rôle exemplaire dans la Résistance (et à qui le pouvoir demande aujourd'hui de jouer le rôle d'auxiliaires de la police dans la traque aux migrants du côté de Nice-Menton…) sont le patrimoine de la nation.

 

C'est tous ensemble, cheminots et usagers, que nous devons dénoncer et nous opposer à la casse de la SNCF, du statut des cheminots. Demain les contribuables seront un peu plus ponctionner sur les impôts locaux pour la maintenance du Rail au profit du privé.

 

USAGERS, CHEMINOTS avec toute la population, ensemble nous pourrons imposer une véritable renationalisation du transport ferroviaire avec restauration d'une SNCF réunifiée, permettant l'investissement dans la sécurité, le développement du fret de marchandises, la réouverture des gares, des lignes et des trains utiles à la population.

 

C'est tous ensemble que nous pourrons mettre le gouvernement et le capital sur une voie de garage.

 

Dans ce but, le Front Syndical de Classe soutient l'appel de la Fédération CGT-cheminots à la population à défendre un service public ferroviaire de qualité en participant massivement à la manifestation nationale qui aura lieu le 8 février 2018 à Paris.

 

Front Syndical de Classe , le 13 janvier 2018

 

SOURCE:

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