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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

photo d'illustration (source : europe 1)

photo d'illustration (source : europe 1)

Le 21 février 2018.

Les traités de libre-échange déjà signés (par exemple le CETA avec le Canada), et ceux qui risquent de l’être avec l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Mercosur (marché commun de l’Amérique du Sud), organisent un massacre systématique de la paysannerie française. Les dégâts concernent toute la société, car cette course à la compétitivité agricole accélère la destruction de la nature avec l’usage massif des pesticides et autres intrants, et dégrade la qualité des produits alimentaires. Toute la société doit se révolter contre les politiques menées par l’Union européenne.

Une excellente vidéo permet en quelques minutes de comprendre la situation et ses causes. Jacques Sapir, sur Radio Sputnik, a invité Thierry Pouch, économiste, chef du service études et prospective à l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture et chercheur associé au Laboratoire REGARDS de l'Université de Reims Champagne-Ardenne. Il est l’auteur de La Chine au risque de la dépendance alimentaire, aux Presses Universitaires de Rennes.

Regardez la vidéo ci-dessous :

À vous aussi d'agir pour que le CETA ne soit pas ratifié par les parlementaires français ! C'est, en effet, cette année que les députés et les sénateurs vont se prononcer pour ratifier ou pas ce traité. Si le NON l'emporte le CETA sera caduc. Il faut donc ne pas hésiter à agir partout en France pour faire pression sur les parlementaires.

Signez la pétition appelant les parlementaires à voter NON :
http://www.pardem.org/actualite/779-signez-la-petition-contre-la-ratification-du-ceta

Téléchargez le tract-pétition et allez sur les marchés, aux portes et dans les entreprises, dans votre entourage pour la faire signer : 
http://www.pardem.org/images/Tracts/Tract-CETA-8Janvier2018.pdf

Envoyez-nous ensuite cette pétition signée par courrier à l'adresse suivante :  Pardem 12, rue de la Gare 29240 KERNEVEL ou encore scannée à l'adresse suivante contact@pardem.org

Vous trouverez aussi la lettre ouverte à envoyer à vos parlementaires : 
http://www.pardem.org/le-parti/campagnes/ceta/773-lettre-ouverte-aux-parlementaires-francais

En savoir plus : argumentaires, formulaires pour les parlementaires, mode d'emploi de la campagne :
http://www.pardem.org/le-parti/campagnes/ceta

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