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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

Dans les kiosques cette semaine

 

Publié par El Diablo

L’immense responsabilité des électeurs français dans l’assassinat de leur République [YETIBLOG]

Depuis 1985, les électeurs français votent pour des dirigeants qui ne dirigent plus rien, dans une République qui s’est dissoute dans une Union européenne échappant à tout contrôle populaire.

 

1 – L’accord de Schengen

 

Le 14 juin 1985, les gouvernements du Royaume de Belgique, de la République Fédérale d’Allemagne, de la République Française, du Grand-Duché du Luxembourg et du Royaume des Pays-Bas signent l’accord de Schengen. Ils suppriment les contrôles aux frontières intérieures de ces cinq pays. Ils mettront dix ans pour entrer en vigueur.

 

Le 26 mars 1995, un gigantesque territoire est né : l’espace Schengen.

 

Depuis 1985, à chaque élection, les électeurs français ont TOUJOURS voté pour des hommes politiques favorables à l’accord de Schengen.

 

2 – Le traité de Maastricht

Le traité de Maastricht a été soumis au référendum en 1992.

 

« Le 20 septembre 1992, le oui l’emportait, mais seulement par 50,81 % des suffrages exprimés en métropole, 417 000 voix d’avance ! Première constatation : il y avait une sorte de fracture entre les dirigeants politiques du pays, dont la très grande majorité avait appelé à voter oui (434 députés, 210 sénateurs, 19 présidents de région, les Églises, les syndicats – sauf évidemment la CGT dont la position s’alignait sur celle du Parti communiste – la plupart des éditorialistes des grands journaux…) et, de l’autre côté, l’électorat, dont la moitié avait voté non ! »
(Jean-Jacques Becker, Nouvelle histoire de la France contemporaine, Seuil Points Histoire, page 600)

 

[…]

 

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