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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

UNION EUROPÉENNE : les CHÔMEURS de plus en plus pauvres, surtout en ALLEMAGNE

La baisse du chômage en Europe, à son niveau le plus bas depuis la crise de 2008, cache des statistiques plus sombres : ceux qui restent à l’écart de l’emploi vivent de plus en plus mal, notamment en Allemagne, champion de la flexibilité du travail.

 

En Europe, les indicateurs du chômage sont au beau fixe. Selon la dernière livraison d’Eurostat, le bureau de statistiques basé au Luxembourg, le taux de chômage parmi les 28 a baissé de 8% de janvier 2017 à janvier 2018, pour s’établir à 7,3%. C’est son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008. A 8,6 %, il est également en forte baisse dans les 19 Etats membres de la zone Euro. 

Mais les quelque 18 millions de femmes et d’hommes sans travail dans l’Union européenne (UE) sont de plus en plus exposés au «risque de pauvreté». Un indicateur qui désigne un niveau de revenu équivalent à 60% du salaire médian, comparable au terme plus connu de «seuil de pauvreté».

Et sur ce point, la tendance est à l’aggravation continue depuis une quinzaine d’années. Selon une autre livraison statistique du même institut le risque de pauvreté est passé dans l’UE et la zone euro de respectivement 40% et 37% en 2005 à 48,7% dans les deux ensembles fin 2016.

 

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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