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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Le CHÔMAGE baisse légèrement mais la PRÉCARITÉ augmente

Le chômage baisse mais la précarité augmente ; les statistiques mensuelles, elles, disparaissent

Selon les dernières données mensuelles de Pôle emploi, le nombre de chômeurs a atteint un plus bas depuis près de quatre ans. Mais celui des travailleurs précaires continue sa hausse ininterrompue depuis la crise financière de 2008.

Les chiffres du 1er trimestre 2018 publiés ce 25 avril par Pôle emploi font apparaître une situation contrastée sur le marché du travail. Certes, la baisse du chômage se poursuit, avec 32 100 demandeurs d’emploi en moins (-0,9%) au 1er trimestre. Et sur une année, le nombre de chômeurs décroît de 1,2%. Même s’il reste élevé – leur nombre atteint toujours 3,70 millions – c’est son plus bas niveau depuis le 3e trimestre 2014, selon les chiffres de l’agence publique. En outre, toutes les classes d'âge profitent de la baisse observée ce trimestre : les jeunes (-0,6% en métropole), comme les seniors (-0,6%).

[…]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

Le CHÔMAGE baisse légèrement mais la PRÉCARITÉ augmente

Chiffres du chômage du mois de mars 2018

A qui profite la précarité ? Revendiquons une politique de l’emploi stable contre le chantage patronal et gouvernemental !

 

Les chiffres du chômage publiés par Pôle Emploi montrent une petite baisse de chômage en catégorie A (chômeurs n’ayant pas du tout travaillé dans le mois précédent) moins 1100 chômeurs en un mois, qui reste cependant à un très haut niveau soit 3 421 800 demandeurs d’emploi inscrits.

 

Pour autant le nombre de travailleurs précaires ne cesse d’augmenter, même avec une progression ralentie de +0.1 % en un mois, nous avons une hausse de 9.3 % en un an soit 2 200 600 demandeurs d’emploi inscrits dans les catégories B et C.

 

Le chômage des jeunes augmente légèrement de 0.4% en un mois, celui des jeunes les moins qualifiés continue de poser la question des inégalités sociales, que la sélection à l’entrée de l’université va encore aggraver. Aujourd’hui, 739 100 jeunes de moins de 25 ans peuplent les listes de Pôle Emploi.

 

Le chômage de longue durée ne baisse pas et continue de représenter un facteur de relégation sociale majeur, notamment pour les plus de 50 ans qui sont 1 410 900 inscrits, soit une hausse de 0.3 % en un mois, 0.8 % en trois mois ou 3.8% en un an.

 

Deux jours avant la présentation en conseil des ministres du projet de loi réformant l’accès à la formation professionnelle et à l’assurance chômage, la CGT dénonce la collusion entre le patronat et le gouvernement : pour l’un, le recours massif aux contrats précaires et le refus de faire reculer cette utilisation, pour l’autre, les ordonnances pour fragiliser les contrats et un nouveau projet de loi qui prévoit d’alourdir les sanctions contre les chômeurs.

 

L’Unedic et Pôle Emploi ont pour objet de permettre l’indemnisation et le retour à l’emploi des travailleurs qui en sont privés : il faut des agents formés et en nombre suffisant pour les accompagner, plutôt que des offres illégales, des trop-perçus, une réglementation mal appliquée ou des amalgames avec l’infime part de la fraude.

 

Le chantage à l’emploi précaire ne cesse pas : il vise celles et ceux qui cherchent du travail autant que celles et ceux qui en occupent un. La CGT appelle toutes et tous à se mobiliser pour faire valoir de nouveaux droits, à commencer par le droit au travail.

 

Montreuil, le 25 avril 2018

 

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