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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

Le président américain, Donald Trump, a imposé lundi de nouvelles sanctions contre le gouvernement vénézuélien (source dessin : albaciudad.org)

Le président américain, Donald Trump, a imposé lundi de nouvelles sanctions contre le gouvernement vénézuélien (source dessin : albaciudad.org)

 Publié par Bolivar Infos

Le président des Etats-Unis Donald Trump a imposé lundi de nouvelles sanctions au gouvernement vénézuélien en signant un ordre exécutif par lequel il limite la vente de la dette et des actifs publics du Gouvernement de Nicolas Maduro sur le territoire étasunien.

Le Gouvernement étasunien a pris cette décision après les élections présidentielles de dimanche qu'il a qualifiées de « farce » et lors desquelles Maduro a été réélu avec 6,1 millions de voix et une participation prévue de 46%. Cette participation est plus faible que celle des élections précédentes mais celles-ci se sont réalisées dans un contexte de crise économique provoquée par les sanctions et le blocus du Gouvernement étasunien.

 

Trump a assuré dans un communiqué que les nouvelles sanctions sont destinées à « éviter que le régime de Maduro fasse « des ventes clandestines » » et que l'argent de ces actifs « appartient au peuple vénézuélien. »

 

Il a souligné que le but est que Maduro ne liquide pas ces « actifs importants » pour le Venezuela « dont la pays aura besoin pour reconstruire son économie. »

 

« J'ai signé un Ordre Exécutif pour éviter que le régime de Maduro vende ou garantisse des actifs financiers vénézuéliens et pour interdire au régime de gagner de l'argent sur la vente de certaines entités du Gouvernement vénézuélien, » a ajouté Trump dans son communiqué.

 

« Nous lançons un appel pour que (le Gouvernement de Maduro) rétablisse la démocratie, fasse des élections libres et justes, libère tous les prisonniers politiques immédiatement et sans conditions et mette fin à la répression et aux privations économiques du peuple vénézuélien, » déclare Trump.

 

L'ordre exécutif interdit à tout citoyen, toute institution ou toute entreprise étasunienne d'acheter de al dette vénézuélienne ou des actifs et des propriétés appartenant au Gouvernement vénézuélien aux Etats-Unis, même les investissements provenant de Petróleos de Venezuela S.A. (PDVSA).

 

Cependant, les sanctions n'attaquent pas directement les transactiosn pétrolières du Venezuela et les États-Unis mettent pas d'obstacle à la poursuite de la commercialisation du brut vénézuélien dans le pays.

 

Chronologie :

 

Cette décision vient après une série de sanctions contre le Venezuela et certains fonctionnaires :

 

Le 18 mai 2018, le Gouvernement étasunien a annoncé des sanctions contre le député à l'Assemblée Nationale Constituante Diosdado Cabello, son frère José David Cabello Rondón, sa femme, la ministre du Tourisme Marleny Josefina Contreras Hernández et le citoyen Rafael Alfredo Sarría Díaz.

 

Le 19 mars 2018, Trump a signé un nouvel Ordre Exécutif dans lequel il interdit toute transaction en monnaie virtuelle émise par le Gouvernement vénézuélien ou en son nom, faisant clairement allusion à la monnaie virtuelle connue sous le nom de Petro dont la vente a débuté le 20 mars.

 

Le 4 mars 2018, le Gouvernement de Trump a prorogé d'un an le décret « d'urgence nationale » qui qualifie le Venezuela de soi-disant « menace inhabituelle » pour la sécurité nationale et les intérêts étasuniens. Le Gouvernement vénézuélien a dénoncé qu'on cherchait « à influencer le déroulement sain du processus d'élections du 20 mai prochain. »

 

Le 25 septembre 2017, Trump a annoncé de nouvelles sanctions contre le Venezuela dans le domaine migratoire en suspendant et en soumettant à conditions l'entrée dans le pays des Vénézuéliens qui travaillent dans certaines institutions publiques.

 

Le 25 août 2017, le Gouvernement de Trump a annoncé de « fortes et nouvelles » sanctions parmi lesquelles l'interdiction de négocier de nouveaux bons souverains et bons de la compagnie pétrolière d'Etat PDVSA. Les sanctions interdisent « les transactions concernant certains bons existants propriété du secteur public vénézuélien ainsi que le paiement de dividandes au Gouvernement du Venezuela. »

 

Le 9 août 2017 ont été annoncées des sanctions contre 8 citoyens vénézuéliens dont l'ex-gouvenreur de Barinas, Adán Chávez Frías,frère d'Hugo Chávez, la directrice du CNE Tania D’Amelio et l'orgnisateur de la Constituante Hermann Escarrá.

 

Le Gouvernement de Trump a imposé le 31 juillet 2017 des sanctions financières et juridiques contre le Président Maduro, quelque sheures à peine après que 8 millions de personnes aient voté pour élire les membres de l'Assemblée Nationale Constituante.

 

Le 27 juillet 2017 ont été annoncées des sanctions contre 13 fonctionnaires et ex-focntionnaires parmi lesquels la présidente du CNE Tibisay Lucena et le Défenseur du Peuple de l'époque Tarek William Saab.

 

En mai 2017, 8 magistrats du Tribunal Suprême de Justice ont été sanctionnés.

 

En 2015, le président des Etats-Unis de l'époque, Barack Obama, a signé un Ordre Exécutif qualifiant le Venezuela de « menace inhabituelle et extraordinaire » pour son pays qu'il a prorogé un an plus tard et encore l'année d'après en janvier 2017.

 

Traduction: Françoise Lopez pour Bolivar Infos

 

Source en espagnol 

 

SOURCE :

 

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