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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

La CRISE ITALIENNE et la responsabilité des COMMUNISTES

Par Andrea Catone (Directeur de la revue MarxVentuno)
Traduction française par Lorenzo Battisti

1. La Constitution italienne est basée sur le gouvernement parlementaire. Le président de la république n’a pas le pouvoir de dicter la direction politique du gouvernement.

Le président de la République Sergio Mattarella n’a pas signé la nomination en tant que ministre de l’économie du professeur Paolo Savona, qui lui a été proposée, sur recommandation du Mouvement 5 étoiles (M5S) et Ligue, par le Président du Conseil nommé Giuseppe Conte, qui a ensuite démissionné de son mandat. 

 

Mattarella a justifié son choix en prononçant un bref discours devant le pays où il a déclaré qu’il avait

 

« partagé et accepté toutes les propositions des ministres, à l’exception de celle du ministre de l’Économie. La nomination du ministre des affaires économiques est toujours un message immédiat de confiance ou d’alarme pour les opérateurs économiques et financiers. J’ai demandé, pour ce ministère, la nomination d’un représentant politique faisant autorité dans la majorité, qui est conforme à l’accord de programme. Un exponent qui - au-delà de l’estime et de la considération pour la personne - ne soit pas considéré comme un partisan d’une ligne, montrée à plusieurs reprises, qui pourrait probablement, ou même inévitablement, amener l’Italie à quitter l’euro [1]. C’est tout à fait différent d’une attitude vigoureuse, au sein de l’Union européenne, de la changer pour le mieux d’un point de vue italien. En réponse à cette demande, j’ai noté - avec regret - qu’aucune autre solution n’était disponible, et le Président du Conseil a démissionné de son mandat. L’incertitude quant à notre position dans l’euro a alarmé les investisseurs et les épargnants, italiens et étrangers, qui ont investi dans nos obligations d’État et dans nos entreprises (...) Il est dans mon devoir, en procédant à la nomination des ministres - que la Constitution me confie - de veiller à protéger l’épargne des Italiens (...) L’adhésion à l’euro est un choix fondamental pour les perspectives de notre pays et de nos jeunes” [2]. »

 

[…]

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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