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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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Salut et fraternité

El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir.

Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

POLOGNE : en 1989, j’avais 18 ans [Par Monika KARBOWSKA]

Si l’expérience du socialisme réel a prouvé que la lutte de classes se poursuivait au sein du processus de socialisation, et qu’elle se déroulait à l’intérieur même des Partis communistes au pouvoir, elle s’est aussi déroulé au sein des dissidences et des oppositions, en particulier au sein du mouvement de masse que fut le syndicat polonais « Solidarnosc ». Dans cet article, nous avons un témoignage d’époque d’une militante aujourd’hui marxiste qui a commencé son éducation et sa pratique politique dans le « socialisme réel » finissant et qui décrit ce qu’elle pensait et ressentait à l’époque. A une époque où les mots « communisme », « socialisme », « solidarité », « démocratie » voulaient dire tout autre chose qu’au début de leur existence …et tout autre chose qu’aujourd’hui. Il est donc utile de commencer la compréhension de ce que fut le tournant de 1989 en redécouvrant le point de départ d’une génération qui, entretemps, a découvert l’essence du capitalisme et donc la pertinence des analyses marxistes.

Je suis devenue féministe à 15 ans, en 1986, grâce au magazine féministe allemand « Emma » et à Anna, une amie de 5 ans de plus que moi. Je séjournais en Allemagne Fédérale de 1984 à 1987 du fait du travail de mon père qui était diplomate à l’Ambassade de Pologne à Cologne. Mais je vivais très mal mon séjour en Allemagne malgré tous mes efforts pour m’intégrer au lycée que je fréquentais […]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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