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Salut et fraternité

El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

AMÉRIQUE LATINE : Le castro-chavisme est une peur fabriquée par la presse occidentale

Interview d'Oliver Stone par Laura Campos Encinales, journaliste à SEMANA. 11 novembre 2017.

 

En hommage au Président Hugo Chavez pour le 64° anniversaire de sa naissance.

 

SEMANA: votre cinéma, comme aucun autre, reflète la politique et le pouvoir du XX° et du début du XXI° siècle et est, en plus, extrêmement polémique. Pourquoi ?

 

Oliver Stone: C'est très simple : je ne suis pas d'accord avec la politique étasunienne et je le dis clairement dans les films. Pour cela, je me focalise sur les situations qui mettent en évidence l'hypocrisie de la politique étrangère de mon pay

 

SEMANA: On critique votre admiration pour Fidel Castro et Hugo Chávez et la façon dont vous remettez peu Poutine en question dans votre dernier documentaire, « Conversations avec Poutine » (2017). Un réalisateur ne devrait-il pas être neutre ?

 

Oliver Stone: Le problème n'est pas que je sois neutre ou pas, le problème est que les gens qui critiquent mon travail, généralement, ne le voient pas. Alors, comment pouvons-nous avoir une discussion intelligente ? Ni mon documentaire sur Castro, « Comandante » (2003) ni celui sur Poutine ne sont arrivés sur les grandes chaînes de télévision aux Etats-Unis : tous 2 ont été diffusés sur la câble, c'est à dire que la plupart des gens ne les ont pas vus et ne les verront pas. Dans ce pays, qui sans doute a eu une conscience, il n'y a pas d'espace pour de telles réflexions. Et pour parler de la presse parce qu'il n'y en a pas.

 (…)

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

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