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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

ELYSÉE vs RT FRANCE : un parfum de CENSURE D'ÉTAT (Un communiqué du SNJ –Syndicat National des Journalistes)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ce n’est pas un "fake", encore moins un scoop, et ce n’est plus une surprise. La chaîne RT France n’a pas été accréditée par le service Presse de l’Elysée pour accéder au sommet de l’OTAN qui se déroulait ces 11 et 12 juillet en Belgique. Le reporter de la chaîne qui avait formulé une demande officielle le 6 juin a reçu une réponse négative le 3 juillet, lui indiquant par ailleurs que la procédure d’accréditation était close.

C’est un nouvel épisode de la "guerre" puérile menée par l’Elysée contre l’antenne française de la chaîne de télévision russe
Russia Today, montrée régulièrement du doigt au plus haut niveau de l’Etat, comme supposé outil de propagande et de désinformation. En « représailles » à la diffusion de sujets probablement pas assez complaisants, Emmanuel Macron et son entourage ont multiplié les brimades voire les provocations à l’égard de la rédaction de la chaîne française, avant même qu’il soit élu Président de la République.

Ainsi, dès le
23 avril 2017, pour le premier tour de l’élection présidentielle, les journalistes de RT France n’avaient pas pu accéder à la soirée électorale d’En Marche !, officiellement par « manque de place ». Pas mieux pour le second tour, le 7 mai.

En septembre 2017, à l’occasion de l’assemblée générale de l’ONU à New York, la journaliste de RT France bien qu’accréditée par l’ONU, s’était heurtée au service presse de l’Elysée, qui avait tenté ostensiblement de l’empêcher d’accéder aux salles où avaient lieu des événements auxquels participaient le Président. Un comble : ce sont les membres du service presse de l’ONU qui avaient dû recadrer leurs homologues français !

Le 18 novembre 2017, la journaliste de RT France, bien qu’accréditée, n’avait pas pu accéder à la conférence de presse ayant suivi la rencontre Macron – Hariri. Le service de presse de l’Elysée avait plaidé « l’erreur ».

En janvier, à l’occasion du voyage de presse d’Emmanuel Macron en Italie, les deux journalistes RT détenteurs de la carte de presse française, tout d’abord accrédités à Paris, avaient finalement été refoulés, une fois arrivés à Rome. Sans raison.

Enfin, le 29 mai dernier, c’est l’accès à la cour de l’Elysée qui avait été interdit d’accès au journaliste de RT France. Dans la vidéo tournée par le reporter à l’occasion de ce nouvel incident, un gendarme évoque clairement des « consignes », mais aussi le fait que « le Président a été clair » : « Si vous êtes RT, vous ne rentrez pas » !

Première organisation de la profession, le Syndicat national des journalistes (SNJ) soutient la rédaction de
RT France face à ce qui s’apparente à une censure d’Etat, très loin des valeurs, des idéaux, et de la « grandeur » de la France vantée par Emmanuel Macron. La diffusion de RT France est bien autorisée par le CSA depuis septembre 2015 et les journalistes de sa rédaction sont titulaires de la carte de presse.

Directement visée par la proposition de Loi (PPL) contre les « fausses informations » devenue loi contre la « manipulation de l’information », annoncée dès janvier par le chef de l’Etat et en passe d’être adoptée par le Parlement, la chaîne russe, en tant que chaîne d’information sous capitaux étrangers, est susceptible de faire l’objet d’une suspension de la part du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) en cas de manquement à l’honnêteté de l’information.

Un CSA qui vient d’ailleurs de prononcer le 28 juin dernier, contre cette même société, une
mise en demeure dont les termes « pourraient concerner quasiment toutes les chaînes françaises », comme le précise l’Observatoire de la Déontologie de l’Information » (ODI) dans un communiqué du 3 juillet. Cette "coïncidence" ne peut qu’accréditer, aux yeux de nombre d’observateurs, des doutes sérieux sur la supposée indépendance du CSA vis-à-vis de l’exécutif. Dans son avis, le CSA mettait en cause, à demi-mots, la ligne éditoriale pro-russe de RT France. Un crime de lèse-Macron ?

 

 

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