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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

photo d'illustration (source : sputnik France )

photo d'illustration (source : sputnik France )

Par Alexeï TIMOFEÏTCHEV - Le 5 juillet 2018

 

L’Union soviétique est parvenue à créer un système éducatif rendant possible la réalisation d’une ambitieuse modernisation, permettant quant à elle au pays de devenir l’une des deux superpuissances mondiales du siècle dernier. Des réformes approfondies ont ainsi touché l’ensemble du processus éducatif, à commencer dès le jardin d’enfants.

 

Avant la Révolution de 1917, on ne dénombrait qu’une dizaine de jardins d’enfants à travers l’ensemble du vaste Empire russe. Tout a cependant drastiquement changé suite à la prise du pouvoir par les bolcheviks, qui désiraient concrétiser leurs slogans en faveur de l’égalité des femmes et de leur implication active dans toutes les sphères de la vie sociale. Et cela impliquait justement le développement d’un réseau d’établissements préscolaires.

 

Le fondateur de l’État soviétique, Vladimir Lénine, qualifiait les garderies de jour et les jardins d’enfants de « germes du communisme ». Selon lui, ces structures « pouvaient en fait libérer la femme, diminuant véritablement et supprimant son inégalité face à l’homme en accroissant son rôle dans la production et la vie sociale ».

 

À partir du début des années 1920, le réseau de jardins d’enfants a ainsi commencé à s’étendre non seulement dans les villes, mais également dans les campagnes. En 1941, 2 millions de petits garçons et de fillettes étaient par conséquent confiés aux soins de ce type d’établissements. Durant les 30 années qui ont suivi, leur nombre explosera pour atteindre les 12 millions.

 

(…)

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS SUR LE SITE RUSSIA BEYOND:

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