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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

BUDGET 2019 : L'austérité imposée au peuple

Le projet de loi de finance présenté lundi par le gouvernement confirme l’aggravation de l’austérité imposée au peuple.

 

Annoncé comme étant le projet le plus ambitieux depuis la fameuse « crise » de 2008 par les économistes et autres experts en communication, il fixe les grandes lignes du budget national totalement consacré à la poursuite et l’accélération de la politique actuelle.

 

Après avoir fixé le cadre de la « négociation » sur l’assurance chômage aux « partenaires sociaux » consistant à supprimer de trois à 4 milliards d’aides aux privés d’emploi, Macron et ses ministres ont vanté un budget de baisses d’impôts et d’augmentation du pouvoir d’achat.

 

Les manipulations et tripatouillages divers ne suffisent pas à cacher les nouvelles attaques contre les acquis sociaux, la fonction publique, l’enseignement, les salaires et le pouvoir d’achat, la sécurité sociale, l’accès à la santé etc.… et le nouveau paquet cadeau réservé aux entreprises.

 

Sans entrer dans les virgules des détails du projet de loi (ce que font avec délectation tous les partis politiques), le gouvernement avance en bombant le torse 6 milliards de baisses d’impôts et donc une augmentation du pouvoir d’achat.

 

La mesure « phare » du dispositif consiste à supprimer la taxe d’habitation, mais il est soigneusement évité de dire par quoi elle sera remplacée compte tenu de son importance dans les finances locales, l’existence des services publics, l’investissement dans les collectivités locales.

 

La diminution des dotations déjà considérable dans les collectivités a des conséquences immédiates sur les investissements (état du réseau routier–hôpitaux–écoles–entretien courant–association), ce qui amène les élus et notamment les maires à renoncer à leur mandat rendu quasiment impossible à tenir. (50 % des maires ne veulent pas se représenter aux prochaines élections municipales).

 

Cette situation va encore s’aggraver avec la suppression de la taxe d’habitation qui est avec la taxe  foncière les seules ressources communales après la disparation de la taxe professionnelle des entreprises versées aux communes.

 

De plus, en 2019 les aides à l’investissement versées par l’État vont baisser de 1,5 milliard.

 

Les élus territoriaux qui sont par ailleurs majoritairement d’accord avec cette politique sont confrontés directement à cette situation et pour pallier le manque de moyens, augmentent fortement la fiscalité locale entraînant un mécontentement de leurs administrés. (Augmentation substantielle des taxes locales et notamment foncières).

 

La suppression de la taxe d’habitation est donc compensée par l’augmentation importante de la fiscalité locale, bien entendu le gouvernement ne dit rien sur ce transfert de taxes, ce n’est pas sur cette mesure que le pouvoir d’achat va augmenter.

 

Ni sur les autres d’ailleurs car la défiscalisation des heures supplémentaires proposée par le gouvernement représente un coût social qui va aggraver l’accès à l’emploi et diminuer encore le financement de toute la protection sociale. C’est pour cela que le gouvernement impose des « économies » dans les dépenses de santé de 3,8 milliards en 2019 après les 3,4 milliards en 2016,4, 5 milliards en 2017 et 4,2 milliards cette année.

 

Les exonérations de cotisations sociales (35 milliards par an) ont pour conséquence une vaste restructuration dans la santé avec ses suppressions d’emplois, de services, de centres, l’augmentation des prises en charge, la diminution de la durée d’hospitalisation, la qualité des soins. L’exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires c’est 600 millions en moins pour la protection sociale, elle est où l’augmentation du pouvoir d’achat ?

 

Elle est où lorsque les retraités, les fonctionnaires sont soumis au blocage des pensions et salaires ?

 

Elle est où lorsque l’inflation n’est pas compensée ?

 

Elle est où lorsque les prestations sociales, les allocations familiales, les APL ( aides au logement ) sont gelées ?

 

Ce que le gouvernement a voulu masquer en présentant un budget qu’il déclare « social » car confronté à un profond mécontentement (70 % de l’opinion) c’est la nouvelle vague de cadeaux aux entreprises au travers de nouvelles exonérations fiscales et sociales de 20 milliards supplémentaires. C’est également le plan Cap 22 touchant à la fonction publique, ses «  missions », les suppressions massives d’emplois prévus dans l’éducation (-3600) dans la santé, les collectivités territoriales, les infrastructures, tout y passe pour développer le profit capitaliste.

 

Tout est mis au service du capital, il n’y a que les budgets renforçant la répression qui sont en augmentation, le budget de la défense atteint 35,9 milliards (+ 1,7 milliards), l’objectif est d’atteindre 2 % du produit intérieur brut, 2500 postes vont être créés dans la police, 1300 dans l’administration pénitentiaire et 15 000 places de prison vont être créées.

 

Rien n’est dit sur les énormes possibilités de développer une société au service des besoins du peuple.Macron n’a pas été élu pour cela, il est au service du capital. C’est pour cela que nous menons la lutte politique pour rendre le pouvoir au peuple et supprimer le capital des affaires du pays, le remplacer par un pouvoir maîtrisé par le peuple.

 

 

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