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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

LA LUTTE PAIE ! Le conseil des prud’hommes de Montpellier exige la réintégration d’un cheminot

La répression syndicale se poursuit chez les cheminots avec de nombreux camarades poursuivis par la direction pour des faits qu’ils n’ont pas commis.


Cela a été encore le cas le 14 mai dernier dans la gare de Nîmes, où lors d'une opération de blocage, un des cheminots a allumé un fumigène sur les voies. 


Accusé d'être à l'origine de plusieurs retards de train, le cheminot est susceptible d'être licencié pour faute grave. Après un conseil de discipline et une assemblée extraordinaire de la direction de la SNCF, la CGT Cheminots a demandé l'arrêt immédiat de la procédure de sanction. Durant tout l’été la mobilisation s’est poursuivie, une pétition a recueilli des milliers de signatures (près de 10 000).


Jeudi dernier [06/09/2018], le jugement est tombé, le tribunal des prud’hommes est favorable à la réintégration dans son service (établissement infra logistique) de la SNCF de Nîmes. Si la SNCF ne s'exécute pas sous huit jours, elle s'expose à une astreinte de 1 000 euros au quotidien, une décision maintenue en cas d'appel.


C’est un nouveau camouflet cinglant pour la direction de la SNCF.

La CGT appelle à poursuivre la mobilisation aussi sur cette question le 27 septembre, jour où la DIRECCTE se prononcera concernant l’autorisation de licenciement.

SOURCE : confédération CGT

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