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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Pourquoi MACRON essore les RETRAITÉS

Par Hervé Nathan et Nicolas Prissette

Pour la première fois, un gouvernement programme une baisse des pensions en se servant de la hausse des prix, afin de réduire le déficit des comptes publics. Pour les seniors, c'est la deuxième lame du rasoir, après la hausse de la CSG décidée l'an dernier.​

Nul doute que les mots «retraites» et «sous-indexation» hanteront les journées parlementaires de La République en marche qui se tiendront lundi 10 septembre à Tours. Le vent qui se lève et préoccupe les députés de la majorité a pour origine la grogne, voire l'écœurement des retraités à la suite des déclarations du Premier ministre, Edouard Philippe, dans le Journal du dimanche du 26 août : en 2019 et en 2020, les pensions de retraite de la Sécurité sociale seront «sous-indexées», elles ne progresseront que de 0,3 % par an, alors que l'inflation oscille entre 1,7 et 2,3 %.

Malgré le silence de Bercy, qui refuse de communiquer même sur l'économie globale qui sera réalisée par les caisses de l'assurance vieillesse, les calculettes n'ont pas tardé à révéler les dégâts pour tous les retraités - sauf pour ceux qui sont au minimum vieillesse (Aspa, 833 € par mois). Le Figaro donne un exemple : un couple de seniors bénéficiant d'une pension de 1 500 € par mois va perdre 612 € à cause de la hausse de 1,7 point de CSG, puis 468 € à la suite du retard par sa pension sur les prix. La suppression progressive de la taxe d'habitation, avancée comme une compensation par le gouvernement, ne fera économiser au couple que 818 €. Résultat : une perte de pouvoir d'achat de 262 €. «J'ai choisi le travail», clame le Premier ministre. Le mantra est repris par la porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée, Aurore Bergé : «On peut légitimement demander un effort générationnel à ceux à qui l'on paye les retraites.»

 

En somme, la députée réduit les seniors à des assistés, à qui l'on jette la pitance. L'argumentaire est d'autant plus faible que la sous-indexation réduira aussi le calcul des droits acquis par ceux qui cotisent aujourd'hui pour leurs futures retraites ! On appauvrit non seulement les seniors d'aujourd'hui...

 

[…]

 

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