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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

photo d'illustration

photo d'illustration

Le 3 octobre 2018 à l’Assemblée nationale puis le 9 octobre 2018 dans tous les départements de France les retraités se mobiliseront pour s’opposer aux atteintes répétées contre leurs conditions de vie. Ce mouvement a besoin de retraités syndiqués CGT en plus grand nombre. Comment y parvenir ? Nous avons interrogé Alain Laporte en charge de la vie syndicale.

L'UCR a décidé de lancer une campagne de renforcement « Carte en main ». Toutes les organisations ont l’ambition de se renforcer. Pourquoi est-ce si important en ce moment ?

Alain Laporte : Parce que face aux agressions de la politique d’Emmanuel Macron à l’égard des retraités, il faut créer un rapport de forces suffisant pour l’empêcher de la mettre en œuvre. Et pour y parvenir, le mécontentement des retraités doit pouvoir s’appuyer sur des organisations de la Cgt bien plus fortes.

Pourtant, malgré ce mécontentement, l’UCR-CGT peine à maintenir ses effectifs…

A.L : Nous perdons des adhérents pour des raisons naturelles, en raison des décès et du vieillissement de certains de nos militants. Mais il y a autre chose : le syndicalisme, tel qu'on le pratique, est essentiellement lié au travail. Le salarié qui quitte son poste n’est pas spontanément convaincu de l’utilité de continuer d'être syndiqué à la retraite, dès lors que le lien qu’il entretenait avec son l'entreprise et son syndicat est rompu. Notre première préoccupation est de convaincre les syndiqués qu'ils ont des raisons particulières de prolonger leur engagement syndical revendicatif à la retraite.

Oui, mais lorsqu'un syndiqué part à la retraite, est-ce qu'on lui propose systématiquement de rejoindre l'action des retraités CGT ?

A.L : On ne le fait pas suffisamment. On sait, par exemple, que 7 syndiqués sur 10 qui partent à la retraite quittent en même temps la Cgt. C'est un véritable problème, il est clair que nous ne leur posons pas toujours la question. Lorsque les syndicats d’actifs et les sections de retraités s’organisent pour assurer une continuité syndicale, les résultats sont probants.
Il nous faut multiplier les initiatives en préparant les départs en retraite. Car une fois que les syndiqués ont quitté leur entreprise, ils sont difficiles à localiser et à mobiliser, d'autant que bien souvent la retraite coïncide avec un changement de domicile.

Et les retraités qui n’ont jamais été syndiqués, qui sont furieux de la hausse de la CSG et maintenant de l'augmentation dérisoire de leurs pensions en 2019, que leur proposez-vous ?

A.L : Nous devons les inviter à rejoindre nos organisations dans toutes les initiatives que nous engageons et elles sont nombreuses en ce moment. Dans le Finistère, par exemple, les camarades qui avaient organisé onze rassemblements pour préparer le 14 juin ont décidé d’animer ces onze points de rencontre autour du renforcement.

Y aurait-il une certaine frilosité ?

A.L : Probablement, car partout nos actions sont bien accueillies. De nombreux retraités qui vivent chaque jour la perte de leur pouvoir d’achat et la dégradation des services publics peuvent être convaincus de l’utilité de s’organiser avec la Cgt. À condition évidemment que nous soyons proches de leurs attentes et de leurs revendications, notamment sur leurs lieux de vie, et que nous leur proposions de se syndiquer pour être plus efficaces.

Propos recueillis par Pascal Santoni

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