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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

La lettre électronique Hebdo de CUBAcoopération [Les nouveautés depuis le 11 octobre 2018]

Je remercie mon ami Roger Grévoul, notre président fondateur, de m’avoir confié la tâche importante de codiriger avec lui le site de notre association, proposition approuvée par notre dernier conseil d’administration. J’ai donc la charge de rédiger l’éditorial de cette lettre hebdomadaire, ainsi que les deux prochains, alors qu’il se trouve à Cuba, en mission, pour faire avancer nos projets de coopération entre la France et Cuba. Nous attendons de bonnes nouvelles pour ces projets et merci encore Roger de ta confiance !

 

Il y a un peu plus d’une semaine, le 10 octobre, les cubains célébraient un anniversaire que peu connaissent. Et en s’exclamant « la Patria es la Demajagua ! », la Patrie c’est la Demajagua, honorant ainsi les 150 ans de cet événement fondateur de ce qu’ils considèrent comme le premier acte révolutionnaire de leur histoire.


Qu’est ce que la Demajagua ? C’est le nom de la finca, la propriété, dans l’est de l’ile, où Carlos Manuel de Cespedes, fut le premier à libérer les esclaves, le 10 octobre 1868, en engageant la grande guerre d’indépendance contre les colonisateurs espagnols. Et cette rébellion fut un succès au point que les rebelles, proclamèrent la république en 1869, et Carlos Manuel de Cespedes devint le président de la république. Il mourut au combat en 1874.


Aujourd’hui la Demajagua qui avait été détruite a été reconstruite avec la fameuse cloche dans un trou du mur donnant vers la mer, près de laquelle il lança la révolte. Ceux qui firent sonner la cloche de la Demajagua, il y a 150 ans sont donc considérés à Cuba comme les initiateurs de la révolution du peuple cubain, pour se libérer de ses entraves.


Cet anniversaire montre que la population cubaine a une longue histoire révolutionnaire.


Ainsi l’année qui vient, en 2019, les cubains fêteront le 60e anniversaire de la révolution qui le 1er janvier 1959 vint à bout de la dictature de Batista avec à sa tête Fidel Castro.


Mais les cubains se considèrent toujours en révolution. Pourquoi les cubains utilisent encore le terme de révolution cubaine en temps de paix pour désigner le projet social qu’ils défendent ?


Une des fausses idées prônées par les détracteurs du socialisme cubain est que cette île s’est arrêtée dans le temps. C’est un peu oublier ce qu’était ce pays avec une agriculture basée sur le latifundium, une économie détériorée et minée par la corruption, des industries dans des mains étrangères, l’analphabétisme, la faim, la misère.


Et pourtant aujourd’hui Cuba est devenu une bannière des droits de l’homme, la santé, l’éducation, le sport, la culture sont des trésors précieux et incomparables de la société cubaine, des réalisations qui sont ignorées par certains pays développés.
Et c’est bien parce que le peuple cubain n’est pas resté les bras croisés qu’il a pu résister aux épreuves, pour adapter son projet social, et défendre les valeurs qui placent l’être humain au cœur de son développement.


Et ils l’ont fait malgré le terrible blocus imposé par les États-Unis.


Le nouveau président, Miguel Diaz Canel vient de déclarer lors d’une interview : « La levée du blocus ne dépend pas de nous, mais plutôt du gouvernement des États-Unis. Par conséquent, nous ne pouvons en aucun cas subordonner nos envies de réalisations, notre soif de justice sociale et de prospérité à ce qu’un gouvernement étranger peut exercer comme politique. »


Autrement dit, pour les cubains, ils considèrent qu’ils ne peuvent s’émanciper que par eux-mêmes et par leurs efforts.


La nouvelle page qu’ils sont en train de construire avec le renouvellement de la constitution, auquel l’ensemble de la population cubaine est appelée à participer, montre bien que la révolution n’est pas finie, et ne relève pas du passé à Cuba.


A la fin du mois d’octobre, une nouvelle foi, Cuba va présenter à l’ONU une résolution pour demander la fin du blocus. Comme chaque année elle sera certainement adoptée par l’immense majorité des pays, et seuls deux pays, les Etats-Unis et Israël ne la votent pas, ils s’étaient juste abstenus à la fin du mandat de Obama.


Nous y reviendrons, comme nous reviendrons sur ce que notre association prépare pour fêter en 2019, en coordination avec l’ambassade de Cuba en France, le 60e anniversaire de la révolution de 1959.


Comme chaque semaine vous trouverez de nombreux articles qui traitent de la réalité cubaine, à la fois sur l’actualité et sur la culture et l’histoire de Cuba.

 

Michel Humbert,
Vice président de Cuba Coopération France,
Codirecteur de la lettre hebdomadaire et du site de CCF

 

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