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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Pour 64% des européens leur vie ne serait PAS PIRE sans L’UNION EUROPÉENNE

Selon un sondage, 64% des Européens estiment que leur vie ne serait pas moins bonne si leur pays venait à sortir de l'UE. Invité du JT de RT France, François Billot de Lochner tente de décrypter les résultats de l’enquête.

 

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Sondage : les deux tiers des Européens ne pensent pas que leur vie serait pire sans l'UE

Selon un sondage, 64% des Européens estiment que leur vie ne serait pas moins bonne si leur pays venait à sortir de l'UE. Pour autant, une grande majorité (81%) ne souhaite pas que l'UE délègue une partie de son pouvoir aux Etats membres...

Un sondage commandé par le think tank basé à Bruxelles Friends of Europe souligne le peu d'estime que se font un grand nombre d'Européens des institutions du bloc. Réalisé en septembre sur plus de 10 000 personnes, ce sondage révèle ainsi que les deux tiers (64%) des personnes interrogées avouent ne pas être convaincues que leur vie serait pire sans l'Union européenne. Dans la même logique, près de la moitié (49%) considère le bloc comme n'ayant pas d'importance.

 

Il demeure toutefois quelques éclaircies dans le ciel européen : 41% des sondés âgés de moins de 35 ans pensent au contraire que leur vie serait pire en dehors du bloc. Autre chiffre notable, 81% des personnes interrogées ne souhaitent pas que l'UE laisse davantage de pouvoir décisionnel aux Etats, ce qui laisse entendre selon Friends of Europe que la souveraineté n'est pas une priorité pour eux. Une donnée à mettre en parallèle avec la volonté pour les sondés de pouvoir voter sur les décisions politiques prises à l'échelle de l'UE (41%) et celle de disposer de plus de transparence budgétaire (31%).

 

Enfin, le sondage révèle une divergence de point de vue sur l’objectif principal du bloc : les habitants d’Europe centrale, de l'est et du sud veulent que l’Union se concentre sur la croissance économique, alors que ceux d’Europe occidentale et septentrionale sont davantage préoccupés par la promotion des valeurs et de la démocratie.

 

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