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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

24 novembre 2018 : MARCHE contre les violences sexistes et sexuelles

Contre les violences faites aux femmes : 
La CGT, avec le CNDF et #NousToutes , mobilise en vue d’une grande manifestation à Paris le 24 novembre !

Pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles.
La CGT Paris est partie prenante dans le mouvement #NousToutes

14 h Paris- Place de l'Opéra,

derrière la banderole CGT

Les témoignages de plus en plus nombreux prouvent à quel point les violences sexistes et sexuelles sont multiples et tolérées par la société, que ce soit dans la famille, dans la rue, dans les transports, au travail...

Ces violences contre les femmes sont au cœur des inégalités et des processus de domination. Il s’agit d’un véritable enjeu de syndicalisation.

Il nous faut gagner et renforcer des droits collectifs, pour mettre fin à la tolérance sociale et à l’impunité qui entourent les violences contre les femmes.

En annexes la note confédérale et la note explicative du collectif#NousToutes.

Toutes et tous dans la rue pour que la marche 
contre les violences sexistes et sexuelles 
soit un véritable raz-de-marée !

Un an après les milliers de témoignages suite au mouvement #MeToo, le nombre d’enregistrements de dépôt de plainte a augmenté de 23,1% sur les sept derniers mois.

Ce chiffre témoigne de l’ampleur et de la gravité des violences sexistes et sexuelles dans la société, au travail mais également d’un élan des femmes pour prendre la parole en visibilisant leur réalité.

Les violences sexistes et sexuelles ont lieu sur le lieu au travail, dans les foyers, dans la rue, les transports en commun.

Les chiffres :

- 80% des femmes disent être victimes de sexisme au travail.

- 20% des femmes disent avoir été victimes de harcèlement sexuel au travail.

- Chaque jour, 10 viols ou tentatives de viols se produisent sur un lieu de travail.

- 70% des victimes de harcèlement sexuel au travail n’en ont pas parlé à leur supérieur ou à leur employeur, 30% n’en ont parlé à personne. Seules 5% déposent plainte. Lorsqu’elles en ont parlé à leur employeur, 40% des victimes estiment que le règlement leur a été défavorable.

Cette libération de la parole nous interpelle syndicalement. Elle démontre le courage et la détermination des femmes, mais elle les expose aussi considérablement.

Ces témoignages ne peuvent rester sans suite. Il nous faut gagner et renforcer des droits collectifs, pour mettre fin à la tolérance sociale et à l’impunité qui entourent les violences contre les femmes.

Dans l’actualité de cette année, par la mobilisation de la CGT et de l’intersyndicale, lors de la 107ème Conférence Internationale du Travail, a été validé le principe d’une convention complétée d’une recommandation, sur la lutte contre les violences et le harcèlement dans le monde du travail.

La CGT a porté de nombreuses propositions à inscrire dans la loi du 5 septembre 2018 où un volet est consacré à l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Pour rappel, cette loi oblige les entreprises à désigner un.e référent.e pour la lutte contre le harcèlement et les agissements sexistes via les CSE avec une formation pour exercer cette mission. Des avancées, certes, mais pas autant que nous l’aurions souhaité.

Si la réalité des violences au travail n’est pas nouvelle, notre capacité de négocier sur ce thème est émergente et doit prendre de façon incontournable une place dans nos cahiers revendicatifs. Les syndicats canadiens ont gagné un droit à cinq jours de congés payés pour permettre aux femmes victimes de violences conjugales d’effectuer toutes leurs démarches après leur dépôt de plainte, on mesure le chemin qui reste à parcourir en France.

➔ C’est pour cela que nous vous proposons de demander l’ouverture de négociations sur le sujet dans l’ensemble des branches, entreprises et administrations.

Le combat pour la dignité au travail est au fondement de l’engagement de la CGT. C’est à ce titre que le collectif Femmes-Mixité travaille depuis des années sur la question des violences sexistes et Sexuelles. Alors que ce sujet tabou est enfin sur la table, Il nous faut rendre visible la mobilisation de la CGT sur le sujet. Nous mettrons donc à votre disposition un tract, pour une diffusion sur tous les lieux de travail.

La journée mondiale du 25 novembre pour l’élimination des violences contre les femmes doit prendre cette année un relief particulier. La CGT est partie prenante dans le mouvement #NousToutes. Une tribune a été lancée lundi 8 octobre 2018.

Nous appelons à toutes les mobilisations unitaires du 24 novembre 2018 dans les territoires, en lien avec les associations féministes et #NousToutes, ainsi qu’à toutes formes d’actions dans les entreprises et services.

VOIR LE TRACT EN LIEN CI-DESSOUS :

 

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