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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

7 décembre 1938 : IGNOBLE dépôt de gerbe à PARIS, après la sanglante « nuit de cristal » du 9 novembre 1938, fomentée en Allemagne par les NAZIS au pouvoir

Vu sur le blog de Roger Colombier:

Ci-dessus, une photographie du fonds d'archives du Musée de la Résistance Nationale. On y remarque Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères de l'Allemagne hitlérienne, en tenue de parade du Reich, faisant le salut nazi pour la dépose d'une couronne sur le Tombeau du Soldat Inconnu à l’Arc de Triomphe à Paris. A ses côtés, Georges Bonnet, ministre des Affaires étrangères de la République française. La scène se déroule le 7 décembre 1938.

 

Ce même jour, un accord bipartite est signé entre l’Allemagne nazie et la France. Cet accord fait suite aux accords honteux de Munich, en septembre 1938, entre la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne hitlérienne et l'Italie fasciste, qui laissent les mains libres à Hitler et Mussolini.

La presse française libre et non faussée de cette époque parle d'un traité d'amitié franco-allemand, symbole de la "politique d'apaisement" de la France envers l'Allemagne nazie.

 

Dès octobre 1938, Hitler s'est pourtant emparé des Sudètes, région tchécoslovaque et va bientôt annexer le pays tout entier. Cette déclaration d’amitié franco-allemande intervient un mois après la "nuit de cristal", immense pogrom antisémite organisé par le gouvernement nazi, le 7 novembre 1938.  Et l'Espagne de Front populaire agonise sous les bombes de l'aviation nazie dans la guerre qui l'oppose au coup d'Etat militaire dirigé par le général Franco.

 

Ledit traité franco-allemand entraîne une "collaboration pacifique" entre les deux états, aux termes de laquelle ils s’engagent à se concerter mutuellement sur les questions intéressant les deux pays en cas de difficultés internationales et considèrent leurs frontières comme définitives. En septembre 1939, le Reich hitlérien débute la Deuxième Guerre mondiale.

 

L'URSS n'avait eu de cesse de signer un traité militaire avec la France et la Grande-Bretagne. Les accords de Munich en septembre 1938 mettent un terme à cette interminable discussion.

 

Mais en avril 1938, pressentant le pire dans ces discussions, l'URSS entamait des négociations avec la Finlande pour leur défense mutuelle contre l'Allemagne nazie. L'URSS craint que les nazis franchissent la Finlande pour attaquer Leningrad, à 32 km de sa frontière. Les Soviétiques proposent de louer la presqu'île de Hanko pour y établir un avant-poste ou d'échanger des terres autour de Leningrad contre des terres en Carélie. Offres que la Finlande refuse.

 

Après les accords de Munich organisant la destruction de la Tchécoslovaquie, l'URSS sollicite les gouvernements polonais et de roumains pour laisser passer l'Armée rouge afin de défendre les Tchécoslovaques. Pologne et Roumanie ont refusé catégoriquement.

 

Espérant temporiser l'attaque hitlérienne contre son territoire, l'URSS signe avec l'Allemagne nazie le pacte germano-soviétique de non-agression, le 23 août 1939. Le 22 juin 1941, l'Allemagne hitlérienne envahit l'Union soviétique peuplée, selon la barbarie nazie, de "sous-hommes".

 

Après la meurtrière "nuit de cristal" fomentée par les nazis en Allemagne, Georges Bonnet songe à envoyer dans une colonie française les deux cent mille Juifs étrangers résidant en France. Il s'en entretient avec son homologue nazi, Joachim von Ribbentrop. Durant la guerre, après avoir voté les pleins pouvoirs à Pétain pour renverser la République, Georges Bonnet se range sous le régime collaborationniste de Vichy. Il est nommé membre du Conseil national de l'Etat français en 1941, mais révoqué en 1943, sentant le vent tourné. A la Libération, il s'exile néanmoins en Suisse.

 

Pour ne rien oublier de l'Histoire.

 

 

SOURCE :

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