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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Comment faire GAGNER les Gilets jaunes ?

 

Une analyse théorique, politique et stratégique

Par Jacques Nikonoff, Gilet jaune, universitaire, président du Parti de la démondialisation (Pardem) 

Le 23 novembre 2018

Après la magnifique mobilisation des « gilets jaunes » du 17 novembre et ses prolongements, un premier bilan s’impose afin de mieux éclairer la suite des évènements. Avec des centaines de milliers de participants et plus de 2 000 points de rassemblements, les Gilets jaunes sont certainement à la veille de devenir un acteur significatif et durable de la vie politique et sociale. C’est une étape décisive dans la reconstitution du peuple comme corps politique autonome. Ce que conteste fondamentalement ce peuple, c’est la mondialisation néolibérale, même si les choses ne sont pas dites en ces termes par les Gilets jaunes.

La mondialisation néolibérale repose sur quatre piliers : la guerre idéologique menée par les grands médias pour défendre les intérêts des classes dominantes ; la libéralisation du commerce international et du marché du travail avec le déchaînement du libre-échange et l’organisation volontaire d’un chômage de masse permanent ; la libéralisation financière pour instaurer la dictature des marchés financiers ; et pour consolider le tout, cerise sur le gâteau, la gouvernance par les traités internationaux, surtout européens, qui élimine la démocratie dans les Etats, c’est-à-dire le libre-choix des citoyens. Face à la mondialisation néolibérale, la démondialisation s’impose. Elle consiste à scier, à l’échelle nationale, de façon unilatérale, chacun de ces quatre piliers.

Ce succès des Gilets jaunes n’était pas gagné d’avance car le pouvoir macronien, les grands médias, l’essentiel de la gauche associative, syndicale et politique s’étaient ligués pour tenter de faire capoter l’initiative. Parallèlement, la droite et l’extrême droite tentaient grossièrement de la préempter. Comment continuer et amplifier ce mouvement, authentiquement révolutionnaire, pour le faire gagner ? Quatre perspectives se dégagent : préserver l’indépendance du mouvement pour l’enraciner et l’amener à la victoire ; rassembler le peuple de France autour de cahiers de doléances et convoquer des états généraux ; faire tomber la Bastille de l’Union européenne et de l’euro pour libérer la France et bâtir une Europe des peuples, boycotter les élections européennes ; s’engager dans une dynamique populaire constituante afin de reconstruire la France par le rétablissement de la démocratie.

I.- Malgré les tentatives de récupération orchestrées par la droite et l’extrême droite et l’alliance de fait entre le pouvoir, les grands médias et la gauche pour torpiller la mobilisation, celle-ci a été un grand succès

La journée du 17 novembre a marqué l’échec de la tentative de récupération du mouvement par la droite et l’extrême-droite. La gauche associative, syndicale et politique, quant à elle, a oscillé entre le silence et le dénigrement des Gilets jaunes. La réalité sociale et politique que traduit le mouvement des Gilets jaunes reste toujours incompréhensible aux principales forces syndicales et politiques dont il ne faut définitivement plus rien attendre, sauf le pire.

A.- Echec de la tentative de récupération par la droite et l’extrême-droite

Le pouvoir avait donné le ton, Monsieur Macron en tête, en multipliant les références à l’entre-deux guerres, période de montée du fascisme et du national-socialisme. 

[…]

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

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Michel PIERRARD 01/12/2018 16:58

Nous serrons nos budgets familiaux pour assurer tous les prélèvements qui permettent au gouvernement de gaspiller et ça n'empêche pas bien entendu d'emprunter sur les marchés et de continuer à creuser la dette publique. Cessons ces gaspillages !

Il y a des économies considérables à faire partout dans la politique menée par le gouvernement (Culture, coopération, redistribution sociale enfin équitable, migration, gabegies des ministères etc.). Une reconsidération profonde de la politique budgétaire actuelle est URGENTE et ça soulagera nos taxes et impôts de toutes sortes.

De ce côté là je comprends et m'associe à la source de colère des gilets jaunes, malheureusement il y a les voyous et casseurs parmi eux, mais la population tout entière, sur le fond est d'accord avec les gilets jaunes, nous payons toujours trop pendant que d'autres en profitent sans efforts ! La taxe carburants, c'est juste la goutte de liquide inflammable qui a fait déborder le vase, je n'ose pas dire qui a mis le feu...

Le gouvernement doit tout repenser pour que nous payons moins, quitte à ce que certains perçoivent beaucoup moins d'aides et salaires injustifiés et qu'enfin nos petits cultivateurs aient eux plus que les migrants ou les retraités maghrébins sur notre territoire. Il faut tout repenser je vous dis ! Et maintenant !

jean-louis 26/11/2018 11:07

Analyse très politique, semble-t-il assez marquée.
Je m'en tiendrai à quelques considérations qui ont peu de chances d'être démenties;
1 Les taxes sur les carburants et les radars vont rapporter autour de 35 milliards d'euros à l'Etat en 2018.
2 il y a peu de chances que l'Etat renonce à un tel pactole lui qui est en quête de revenus.
3 si, pour des raisons diverses, il avait un manque à gagner de ce côté, il irait le chercher ailleurs. Où ?
4 Macron ne renoncera jamais à son idéologie et à ses partis-pris qui consistent à prendre chez ceux qui ne peuvent pas se défendre pour le donner aux apatrides de la globalisation.
5 Il n'a aucun scrupule et aucun respect pour ce qui constituait le contrat social français.
En conséquence, c'est bien une forme de guerre entre lui et les classes laborieuses indépendamment de tout parti, de toute idéologie pour ce qui concerne ces classes.
Son Talon d'Achille : les élections européennes, son image et sa réélection. Il ne faut pas que ce mouvement devienne impopulaire; Il faut qu'il cible des choses qui ne sont pas aimées par la majorité des Français.