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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

MACRON et les ANNÉES 30 : IGNORANCE et AVEUGLEMENT

Macron et les années 30 : quand Louis-Philippe se rêve en Charles de Gaulle.

C’est indéniable : Emmanuel Macron adore les commémorations. Pas au point de se rendre en personne à celles de l’attentat du 13 novembre 2015, de peur de passer pour un homme obsédé par le passé – on a déjà rappelé ici le rapport assez fantomatique que semble entretenir le Président avec l’Histoire. De fait, les commémorations nationales jouent, depuis un an et demi, un rôle bien défini : celui de moments privilégiés pour rappeler au vil peuple français, qu’Emmanuel Macron semble si désolé de diriger, qu’il ferait mieux, au lieu de se plaindre du temps qu’il fait et de ses usines qui disparaissent, de se souvenir qu’avant, c’était bien pire. Pour cette commémoration du centenaire de la victoire de 1918, donc, point de soldats, de peur de déplaire à cette Allemagne dont il nous faut à tout prix regagner la confiance. Mais en revanche, nous aurons eu – cela devient une habitude – une leçon d’histoire et même, de morale historique, dispensée par le Président, établissant un audacieux parallèle entre les années 1930 et la période actuelle. C’est de ce parallèle, où la méconnaissance historique le dispute à la cuistrerie verbeuse, qu’il sera ici question ; car rien ne semble plus dangereux, lorsque de telles contre-vérités sont professées avec autant d’aplomb, que de renoncer paresseusement à leur opposer une saine analyse factuelle.

« L’Europe est face à un risque : celui de se voir démembrer par la lèpre nationaliste (sic) et d’être bousculée par des puissances extérieures, et donc de perdre sa souveraineté » , nous dit ainsi Emmanuel Macron. Il est déjà, à ce stade, permis de formuler quelques doutes : l’arrivée au pouvoir, par les urnes, de tous ces dirigeants dits populistes n’est-elle pas, en réalité, bien plus la conséquence que la cause d’un délitement de l’Union européenne, déjà engagé depuis de longues années ? Il faut, sans relâche, rappeler cette vérité : l’Union n’a pas attendu les populismes pour  entamer son déclin. Et les manifestations de sa déliquescence ne manquent pas ; prenons donc quelques exemples.

UE : qui sont les fossoyeurs ?

On peut ainsi évoquer, pêle-mêle : le cavalier seul allemand lors de la crise des réfugiés en 2015 ; le comportement erratique de la BCE lors de la crise de 2008, qui vit cette institution outrepasser ses prérogatives au point de devenir l’exécutant des basses oeuvres de l’Union ; la mise à mort expiatoire de la Grèce décidée par Bruxelles, et dont le peuple grec n’a pas fini de payer les dramatiques conséquences ; plus loin encore, le feuilleton de l’article 7 que l’on voulait déjà appliquer à l’Autriche, en 1999. On peut aussi, naturellement, rappeler le « non » au référendum de 2005 […]

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