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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Quand la FINANCE tue la démocratie

La Démocratie, comme principe d’organisation sociale, permet la création de richesses par les citoyens d’une NationA contrario, la dictature de la finance, que nous subissons appauvrit notre pays, son économie et son peuple. Quels sont les mécanismes destructeurs de cette dictature financière ? Comment résister ?

 « Personnellement, je préfère un dictateur libéral à une démocratie dont tout libéralisme est absent » Friedrich Hayek in El Mercurio, Avril 1981. (Hayek est un économiste connu comme un des principaux promoteurs du néolibéralisme, il a collaboré avec le gouvernement chilien pendant la dictature de Pinochet...)

I – Cette dictature de la finance n’est pas une fatalité mais une construction politique

Il est essentiel de comprendre que cette mainmise des marchés financiers sur l'économie n'est pas le fruit d'une évolution inévitable et inéluctable des évènements, liés à de quelconques « contraintes incontournables de la mondialisation ».

La crise économique de 1929 et ses conséquences catastrophiques, notamment le déclenchement d'une deuxième guerre mondiale, avait discrédité, après-guerre, la doctrine économique dite néolibérale qui prétendait que le libre jeu du marché assurait l'allocation optimale des ressources et l'équilibre général de l'économie. C'est pourquoi de 1945 jusqu'aux années 1970 la répartition des richesses s'effectuait d'une façon plus favorable au travail (aux salariés notamment) qu'au capital.

A partir de la fin des années 1960, et notamment suite aux évènements de 1968 en France et dans le monde, on constate une baisse des profits liés aux conquêtes sociales et à l'amélioration des revenus des classes laborieuses.

[…]

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