La CGT dans la tourmente, elle n'a pas publié ce communiqué commun sur son site officiel, des UD en arrivent même à nier son existence... Sidérant!<br />
Lu sur anti-k<br />
LR: Nous écrivions : Le plus "gauchiste" dénonciateur des bureaucraties, que l'on traînent comme un boulet depuis 50 ans, voient ses pires critiques dépassées par ce lamentable spectacle d'allégeance eu pouvoir qu'elles nous jouent aujourd'hui. Le terme de bureaucratisation n'est plus adaptée à la réalité de leur nature ainsi révélée; la bureaucratisation est présentée comme une déformation d'un corps réputé encore doué d'une certaine vie, aujourd'hui nous sommes confrontés à une putréfaction bien entamée, jusqu'à une mort devenue certaine. Ces bureaucraties ne se relèveront pas de cette nouvelle trahison, les poubelles de l'histoire les attendent. <br />
Nous écrivions encore : LR: Macron vire au mode "panique"... Vers qui se tourne-t-il ? "l'ancien monde", si décrié et les syndicats qui accourent comme ils se sont précipités en mai/juin 68 dans des négociations secrètes avec Chirac, pour faire rentrer le mouvement dans le rang. Cela faisait des mois que ceux là ne se concertaient pas, pour la défense des intérêts des travailleurs et voilà qu'ils décident de se réunir en urgence pour faire face, conjointement à la mobilisation des gilets jaunes, mais sans les nommer. La manoeuvre consiste à concocter sur un coin de table, selon les bons conseils du gouvernement, un cahier de revendications acceptables par les parties pour faire pièce à la radicalité des GL. Voila une initiative au secours du gouvernement qui va améliorer l'image des appareils chez les gilets jaunes et dans toute la population<br />
Et nous ajoutons : <br />
LR: Un communiqué écrit dans la langue du plus beau bois, un condensé d’allégeance au pouvoir, des syndicats à genoux tendant la main pour des miettes à un pouvoir discrédité comme jamais; c'est pour cette raison qu'ils tentent, en bons partenaires sociaux de le remettre en selle. Au moins en 1968, ils avaient honte de leurs trahisons et conduisaient leurs conciliabules en secret, dans les arrière cuisines du pouvoir. La situation est-elle si grave pour la macronie, qu'ils se sentent obligés de monter au front, à visage découvert, pour la protéger, la trahison en bandoulière. Les bureaucraties syndicales comme derniers suppôts d'un pouvoir honni par 80% de la population, un cauchemar, un drame pour le mouvement ouvrier. Elles ne se relèveront jamais de cette collaboration, les poubelles de l'histoire les attendent. Adieu ! Et que les derniers éteignent la lumière en sortant...