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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

La lettre électronique de CUBA Coopération -Les nouveautés depuis le 20 décembre 2018 -

Cuba, depuis sa révolution victorieuse de 1959, il y a 60 ans, est en permanence mise en cause pour la question des droits de l’homme et de la démocratie.

 

C’est même le motif constamment mis en avant par les Etats-Unis pour justifier le terrible blocus, financier, commercial et économique, qui impacte lourdement le développement de cette grande île des Caraïbes.

 

Pourtant je voudrais donner deux événements d’actualités qui démontrent que, dans ce domaine des droits de l’homme et de la démocratie, Cuba n’a pas trop de leçons à recevoir, et notamment de tous ceux qui, s’érigeant en modèle, feraient bien de se pencher aussi sur leur fonctionnement et sur ce qui se fait à Cuba.

 

Bien sûr, tout n’est pas parfait, car œuvre humaine, et, avec la pression internationale, il y a certainement encore des progrès à réaliser.

 

Le premier événement est la révision de la constitution.

 

Celle qui régissait la vie sociale du pays avait été adoptée par référendum en 1976.

 

Les autorités cubaines ont proposé d’écrire une nouvelle constitution. Afin d’actualiser, et de tenir compte de l’évolution de la société cubaine, du contexte social, économique et international.

 

Le projet, rédigé par une commission issue de la nouvelle assemblée nationale, a ensuite été adopté par les député(e)s.

 

Puis du 13 août 2018 au 15 novembre 2018 une grande consultation populaire a été organisée sur ce projet.

 

Et ainsi c’est plus de 8,5 millions de cubaines et de cubains, sur une population de 11,5 millions d’habitants, qui ont participé à cette consultation. Une participation étonnante, certainement unique, pour débattre, et analyser un nouveau projet de constitution.

 

Au total c’est plus de 783 000 propositions, amendements, ajouts, modifications, suppressions qui ont été élaborés au cours de plus de 133 600 réunions. La participation pouvait aussi se faire par internet, et les cubains et cubaines résidant à l’étranger ont aussi pu participer.

 

Le projet initial soumis à la population a été ainsi fortement chamboulé, et c’est une version très largement modifiée qui vient d’être adoptée, à l’unanimité des 583 député(e)s présent(e)s, par l’assemblée nationale cubaine le samedi 22 décembre.

 

C’est donc ce nouveau projet qui va être soumis pour ratification à un référendum populaire le 24 février 2019.

 

Et c’est donc l’ensemble de la population cubaine qui aura activement participé à l’élaboration de la nouvelle constitution qui va organiser la vie de la société de la grande île. Bel exercice démocratique.

 

Le deuxième événement que je tiens à signaler est en relation avec le système éducatif à Cuba. Une question majeure pour les droits de l’homme et de la femme.

 

Dans un récent rapport, la Banque Mondiale a publié une analyse de la situation de l’éducation en Amérique Latine et dans la Caraïbe.

 

Cette institution financière, peu encline à défendre Cuba, écrit pourtant dans son rapport : « aucun système scolaire latino-américain, à l’exception de Cuba, n’atteint les paramètres globaux », poursuivant que parmi les problèmes majeurs qui affectent l’Amérique Latine et la Caraïbe c’est l’éducation avec un niveau très bas en qualité qui impacte les développements et progrès plus élevés de ces pays. « Aucun corps des enseignants de cette région ne peut être considéré comme de haute qualité en comparaison avec les paramètres mondiaux », à l’exception notable de Cuba ajoute ce rapport.

 

Voilà qui devrait aussi faire réfléchir les détracteurs de Cuba et ceux qui ne manque jamais de mettre en cause ce pays sur la question des droits de l’homme et de la femme.

 

En cette fin d’année, je vous souhaite, au nom de notre association, Cuba Coopération France, de bonnes fêtes de fin d’année et une bonne lecture des articles publiés sur notre site relatant la réalité cubaine.

 

Michel Humbert,
Vice président de Cuba Coopération France
Codirecteur de la lettre hebdomadaire et du site de CCF

 

PLUS D’INFORMATIONS EN LIEN CI-DESSOUS :

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