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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

capture d'écran

capture d'écran

Le samedi 22 décembre, une vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant des motards de la Police nationale jetant des grenades sur des manifestants. Un policier est allé jusqu’à sortir son arme de service pour se protéger.

Cette vidéo reprise de nombreuses fois suscite des avis très divergents, les uns s’indignant de l’agression des policiers, les autres critiquant l’usage des grenades de désencerclement à l’encontre des manifestants.

Cette scène a de quoi choquer. Comment dans une démocratie peut-on en arriver là ?

Nous, à la
CGT-Police, nous avons des questions à poser au seul responsable de cette situation dramatique, à savoir le Préfet de police de Paris.

Premièrement, comment des motards de la Police nationale se sont-ils retrouvés en première ligne sur des opérations de maintien de l’ordre, alors que ce n’est pas leur mission ?

Deuxièmement, qui a donné l’ordre à ces policiers d’utiliser ce type de grenades ?

Monsieur le Préfet de police, en sur-utilisant les policiers dans le temps (ras le bol, fatigue, etc.), qui plus est pour des missions qui ne sont pas les leurs (exemple des motards sur un maintien de l’ordre), vous mettez en danger l’ensemble des acteurs (manifestants et policiers) sur ces manifestations.

Nous condamnons la violence d’où qu’elle vienne, mais en employant des policiers dans des situations risquées, pour ne pas dire périlleuses, vous obligez ces derniers à faire appel à des réactions instinctives de sauvegarde de leur intégrité. Ils se retrouvent contrains d’utiliser la force contre les manifestants. La situation que vous provoquez en utilisant les policiers de la sorte n’est pas acceptable. C’est à vous et à vous seul qu’incombe le bon déroulé d’une manifestation sans heurts, c’est cela l’exercice de la démocratie !

La
CGT-Police vous rappelle, Monsieur le Préfet de police de Paris, que vous êtes seul responsable de la sécurité du personnel de police et que la première mission de la Police nationale est la protection de la population. Vous devez faire en sorte que les citoyens puissent exercer leurs droits fondamentaux de manifester et de revendiquer ! Si vous n’êtes pas en capacité de pacifier les manifestations, il vous faut alors publiquement en avertir le gouvernement et ainsi l’informer de la colère du peuple!

Paris, le 24 décembre 2018.

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