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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

dessin d'illustration

dessin d'illustration

Par  Vincent Ortiz

 

La répression de la Commune est sans conteste le massacre le plus sanglant de l’histoire de Paris. La Semaine Sanglante, qui s’est déroulée du 21 au 28 mai 1871, s’est soldée par la mort de 30.000 Communards. Les massacres ont été suivis d’exécutions systématiques et de déportations massives. Les survivants ont été soumis à des persécutions et des humiliations sans nombre. Cet épisode est relativement méconnu par l’histoire officielle. Le rôle des élites intellectuelles et médiatiques françaises face à ce massacre demeure en particulier très peu connu.

 

La presse et les intellectuels jouissent en France d’un prestige peu commun. Le refrain est connu : si la démocratie est aussi profondément enracinée en France, c’est grâce au rôle de la presse, de ses intellectuels médiatiques et des personnalités « engagées » à qui elle donne de la visibilité. Cette analyse est acceptée et ressassée à l’envie dans le débat public. Elle prend du plomb dans l’aile si on analyse le rôle des journalistes et « intellectuels » (le terme est anachronique car il apparaît avec l’Affaire Dreyfus) lors de la répression de la Commune de Paris, l’une des crises sociales les plus violentes de l’histoire de France.

 

LA GRANDE PRESSE ET LES INTELLECTUELS FONT BLOC CONTRE LA COMMUNE

Dès le commencement du soulèvement, les élites conservatrices appellent le gouvernement d’Adolphe Thiers à châtier durement les Communards.

 

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Christian 14/01/2019 03:33

Camarades

Il faut lire ou relire "la guerre civile en France" de Karl Marx qu'il a ecrit le 30 mai 1871 alors que le sang des martyrs parisiens n'avait pas encore seche sur les paves.
La bourgeoisie francaise a demontre une haine de classe qui n'avait pas eut d'egal depuis les empereurs romains. Deja en juin 1848 elle en avait donne un apercu en faisant pleuvoir la mitraille sur les barricades qui avaient resiste durant 3 jours. Mais compare au massacre des communards , hommes , femmes , enfants et anciens, les bourgeois de juin 1848 s'etaient comportes en enfants de coeur.
Les prussiens avaient envahi la France suite a l'aggression de Napoleon III, et la bourgeoisie une fois declaree la republique se montra pleine de clemence envers les soldats de Bismark, alors qu'elle n'offrit aux combattants de la Commune que de la barbarie. En fait les soldats prussiens campes au nord de Paris se comporterent avec compassion envers les vaincus de La Commune au moment meme ou les bourgeois et leurs chiens de garde allaient jusqu'a ensevelire encore vivant les prisonniers qu'ils venaient de fusiller.

Respect et Honneur eternels a nos martyrs !