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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

VENEZUELA : les PREUVES de la LÉGITIMITÉ du Président MADURO

Venezuela : 10 vérités à faire valoir sur la légitimité du président Maduro 

 

Par Pascualino Curcio

 

1. Il y a eu des élections présidentielles. Elles ont eu lieu le 20 mai 2018, c’est-à-dire avant le 10 janvier 2019, date à laquelle, conformément aux articles 230 et 231 de la Constitution, expire le mandat présidentiel 2013-2019. La constitution était violée si les élections s’étaient tenues après le 10 janvier 2019, ou pire encore, si elles n’avaient pas eu lieu.

 

2. C’est l’opposition vénézuélienne qui a demandé l’avancement des élections. Elles ont eu lieu en mai et non en décembre, comme c’était traditionnellement le cas, car c’est l’opposition qui a demandé, dans le cadre du dialogue en République dominicaine, qu’elles aient lieu au premier trimestre de 2018.

 

3. Au Venezuela, le vote est un droit, ce n’est pas un devoir. Ceux qui librement, bien qu’influencés par des organisations politiques non démocratiques qui ont appelé à l’abstention, ont décidé de ne pas voter, ont agi de plein droit, mais se sont tenus en dehors du processus électoral, ce qui ne le rend pas pour autant illégitime. Cela ne peut donc pas, et à plus forte raison, impliquer d’ignorer et de manquer de respect aux 9 389 056 qui ont décidé de voter et d’exercer leur droit de vote démocratiquement.

 

4. 16 partis politiques ont participé à la course électorale (PSUV), (MSV), (Tupamaro), (UPV), (Podemos), (PPT), (ORA), (MPAC), (MPE), (PCV), (AP), (MAS) (Copei) Espoir de changement, (UPP89). Au Venezuela, la participation de tous les partis politiques au processus électoral n’est pas obligatoire. Ils ont pleinement le droit de décider de participer ou non. Justement parce que notre système est démocratique. Le fait que trois partis (AD, VP et PJ) aient librement décidé de ne pas participer ne rend pas illégitime le processus électoral.

 

5. 6 candidats se sont présentés : Nicolás Maduro, Henri Falcón, Javier Bertucci, Reinaldo Quijada, Francisco Visconti Osorio et Luis Alejandro Ratti (les deux derniers ont décidé de se retirer).

 

6. Maduro a gagné avec une large avance, obtenant 6 248 864 voix, soit 67,84% ; Henri Falcón suivait avec 1 927 958 et 20,93% ; Javier Bertucci avec 1 015 895 et 10,82% et enfin Reinaldo Quijada qui a obtenu 36 246 voix, soit 0,39% du total. La différence entre Maduro et Falcón était de 46,91 points de pourcentage.

 

7. Quelques 150 personnes ont accompagné le processus électoral, dont 14 commissions électorales de 8 pays ; 2 missions techniques électorales ; 18 journalistes de différentes parties du monde ; 1 Euro-parlementaire et 1 délégation technico-électorale de la circonscription électorale centrale de Russie.

 

8. Les élections se sont déroulées selon le même système électoral que lors des élections législatives de décembre 2015, remportées par l’opposition vénézuélienne. Système automatisé et soumis à des audits avant, pendant et après les élections. Système garantissant les principes "un électeur, un vote" car seule l’empreinte digitale permet de déverrouiller la machine à voter ; et garantit le "secret du vote".

 

9. 18 audits ont été effectués sur le système automatisé. Les représentants du candidat Henri Falcón ont participé aux 18 et ont signé le procès-verbal dans lequel ils ont exprimé leur accord avec le système électoral. Les audits sont publics et télévisés en direct sur la chaîne du Conseil électoral national. Une fois les audits terminés, le système est bloqué et le seul moyen d’y accéder à nouveau est d’introduire simultanément les codes secrets de chaque organisation politique.

 

10. Aucun des candidats ayant participé au processus électoral n’a contesté les résultats. Il n’y a aucune preuve de fraude, ils n’ont présenté aucune preuve ou plainte spécifique de fraude.

(...)

Pascualino Curcio

Traduction M. Taupin

 

SOURCES :

Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela : « Macron doit respecter la souveraineté des autres peuples »

L'invité de 6h20 le 25 Janvier 2019 sur France Inter

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illégal77 05/02/2019 02:01

Au fond,soutenir un "président" autoproclamé,un putschiste n'aurait rien d'illégal.C’est une bien curieuse conception de la démocratie !Comme cela ne suffit pas les mêmes adeptes de la démocratie par le coup de force en appellent à l'armée pour renverser le président en exercice.Cela reviendrait à rétablir la démocratie en faisant appel à l'armée ?En réalité ces démocrates de pacotille entendent renverser N.Maduro par la force en organisant un coup d'Etat.Les + virulents adeptes du coup d'Etat sont des européistes alignés sur les intérêts de la puissance américaine,ceux-là mêmes qui considèrent que le suffrage universel ne vaut rien quand différents peuples se prononcent contre les traités actuels (référendum français de 2005 bafoué).

Engel 28/01/2019 14:54

Le projet USA PILLER LE VENEZUELA DE SES RICHESSES ET SOUTENIR LA GRANDE BOUGEOISIE DANS SES PRÉPARATIFS DE COUP D'ÉTAT LA MACRONIE VEUT ÊTRE AVEC CETTE BANDE DE PILLARDS POUR GRATTER QUELQUE MIETTES ET PLUS !

Engel 28/01/2019 14:47

Tout sauf le rouleau compresseur Trump la mort ennemi de tout les peuples du monde !