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Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Laurent Gbagbo,  Président de la République de Côte d'Ivoire de 2000 à 2011

Laurent Gbagbo, Président de la République de Côte d'Ivoire de 2000 à 2011

En avril 2011, le Président de la Côte d’Ivoire, L. Gbagbo est arrêté par une rébellion armée, qui a débuté en 2002, soutenue par la France (1), les États-Unis et certains Africains du style Compaoré.

 

Par Robert CHARVIN

 

Déféré devant la Cour Pénale Internationale, bien que la Côte d’Ivoire n’y ait adhéré qu’en 2013, L. Gbagbo, à l’issue d’une pseudo instruction internationale, est acquitté le 15 Janvier 2019 (2,3), après huit ans d’incarcération.

 

Il s’est avéré, en effet, que les procureurs de la CPI (4) n’ont pu fournir aucune preuve convaincante contre le Président ivoirien. Malgré les engagements de la Cour, ils n’ont poursuivi aucun des dirigeants de la rébellion, y compris évidemment Ouattara devenu Chef de l’État avec l’appui et la bénédiction de la France, qui, de toute évidence, étaient responsables avec notamment G. Soro de nombreux massacres (notamment celui de Duékué).

 

Toutefois, le Parquet a fait appel et L. Gbagbo et Blé Goudé n’ont pas été libérés. Acquittés, ils restent embastillés arbitrairement à la prison de La Haye pour on ne sait quelle durée encore ! Il n’est pas pardonné au régime instauré par L. Gbabbo d’avoir « fait peur » aux intérêts économiques et stratégiques occidentaux, notamment aux firmes chocolatières multinationales représentant un marché de 80 milliards de dollars pour la Côte d’Ivoire et bien davantage pour Nestlé, Ferrero, Cargill, et surtout Barry Callebaut, leader du négoce à l’échelle mondiale (5) !

 

La CPI n’a fait, depuis 2011, que jouer le jeu du pouvoir Ouattara contre la souveraineté du peuple ivoirien pour le seul compte des intérêts de quelques groupes économiques et financiers occidentaux.

Il ne pouvait en être autrement. Depuis 1993 et la Résolution 808 du Conseil de Sécurité des Nations Unies concernant le Tribunal permanent international pour Yougoslavie (6) et l’adoption en 1998 des statuts de la CPI, la justice pénale internationale n’a été qu’un instrument des grandes puissances occidentales contre des personnalités considérées comme « perturbatrices » de « l’ordre » international, parce que trop « souverainistes » !

 

 

[…]

 

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS 

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