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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Par Renouvin

Normalien, agrégé de l’Université en économie et gestion, professeur des Universités, Laurent Izard publie un livre accablant pour tous les gouvernements qui se sont succédé depuis 1986 jusqu’à celui qui opère sous l’égide d’Emmanuel Macron. Au nom d’une idéologie débile et sous les prétextes imbéciles du remboursement de la dette et de la mondialisation, les dirigeants de notre pays ont vendu les entreprises françaises, les terres et les biens de notre patrimoine ou les ont laissé acheter par des groupes et des Etats étrangers. Et ce n’est pas fini.

Qu’est-ce qu’une nation ? Une histoire et du droit, comme nous l’avons souvent expliqué. C’est aussi un patrimoine qui est le résultat d’une longue histoire et qui est protégé par un ordre juridique, tant public que privé. Qu’est-ce qu’un patrimoine ? Le dictionnaire du CNRS nous dit que c’est l’« ensemble des biens hérités des ascendants ou réunis et conservés pour être transmis aux descendants ». Le principe de transmission recèle une exigence : le dépositaire ne doit pas dilapider les biens qu’il doit transmettre.

Cette exigence morale devient un impératif politique et juridique lorsqu’il s’agit des biens de la nation. Les rois de France n’étaient pas propriétaires du royaume, puisque le domaine de la couronne était inaliénable. 

[…]

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

 

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