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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

Chères Amies, Cher Amis,

En commençant la rédaction de cet édito, je veux vous faire part d’un événement qui a attiré mon attention, mais dont je n’ai pas eu connaissance par les médias « officiels » ! 


Le Mozambique vient d’être frappé par un cyclone nommé IDAÎ particulièrement dévastateur. Les dégâts sont catastrophiques : au moins 500 morts, 110.000 sans-abri, de sérieuses menaces d’épidémies... Le gouvernement cubain n’a pas adressé seulement des mots de condoléances et de sympathie. Il vient d’envoyer un hôpital de campagne avec son personnel et les équipements essentiels. Cette brigade de 40 professionnels de santé est venue rejoindre les 372 professionnels cubains en service dans ce pays d’Afrique.


Certains pays (suivez mon regard) envoient des armes, des militaires, Cuba envoie ses médecins, ses infirmières au secours des pays et des peuples touchés pas de tels cataclysmes. Honte à ceux, comme le Président des États-Unis, et il n’est malheureusement pas le seul, qui veulent traîner dans la boue ces personnels médicaux cubains et leurs dirigeants qui organisent cette solidarité.

Le nouveau Président cubain, Miguel Diaz Canel Bermùdez, vient de terminer la visite des 15 provinces et il participe activement à toutes les réunions de bilan 2018 et de perspectives 2019 de l’ensemble des ministères et organismes nationaux. Non pas comme il aime à le répéter pour « faire la leçon », mais avec l’ensemble des responsables examiner les situations concrètes et rechercher ensemble les solutions les plus adaptées. Et partout il va au contact avec les populations.

Les préoccupations sont multiples, mais c’est bien le problème de l’économie, de son fonctionnement, de son développement qui est au centre des questions en discussion. Et l’un des questions primordiales : Comment malgré les menaces, les sanctions de Trump, obtenir des investissements importants d’entreprises étrangères afin de permettre la relance de l’économie ? Comment permettre une augmentation de la production de biens d’équipements, de nourriture afin de militer au maximum les importations qui coûtent des devises au pays, et mieux satisfaire les besoins de la population ?

Parmi d’autres et toujours en ce qui concerne l’économie du pays, un sujet particulier occupe aujourd’hui les responsables cubains, un des problèmes sociaux les plus importants et des plus complexes qui affectent la population de l’Île : l’état du parc de logements et les problèmes posés par la rénovation et la construction de centaines de milliers de logements nécessaires à une vie décente d’une partie de la population. Et ces rénovations, ces constructions sont en lien direct avec tous les programmes de développement économique et social.

Compte-tenu des responsabilités nouvelles accordées dans la nouvelle constitution aux collectivités locales, la proposition a été faite de prioriser et d’augmenter la production locale de matériel de construction en donnant à chaque municipalité la capacité pour leur production.

« Améliorer la préparation technique, le contrôle de qualité, la formation des cadres, notamment intermédiaires, lutter contre l’inefficacité, l’anarchie et la corruption, trois maux qui ont causé d’énormes pertes économiques et freiner les programmes… Construire, plus, mieux et plus beau » selon René Mesa Villafaña, Ministre de la construction.

On le voit, les dirigeants cubains, la population de l’Île tout en protestant vivement contre le blocus des États-Unis, principale raison des difficultés économiques du pays, ne restent pas « l’arme aux pieds » ! Ils s’attaquent avec fermeté, résolution, intelligence, aux problèmes de la vie de tous les jours et mettent en œuvre avec confiance leurs projets immédiats et d’avenir pour la société cubaine.

Notre association, modestement, mais avec persévérance, les accompagne dans cette aventure humaine.

Roger Grévoul
Président Fondateur de Cuba Coopération France Responsable de la lettre hebdomadaire et du site de CCF

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