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DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Le photo-journaliste britannique Alan Gignoux et la journaliste-cinéaste vénézuélienne Carolina Graterol, tous deux basés à Londres, se sont rendus au Venezuela pendant un mois pour tourner un documentaire pour une grande chaîne de télévision mondiale. Ils se sont entretenus avec le journaliste Paul Cochrane au sujet de la représentation du Venezuela par les médias grand public par rapport à leurs expériences sur le terrain.

 

Paul Cochrane (PC): Que faisiez-vous au Venezuela, combien de temps y êtes-vous resté et où êtes-vous allé?

 

Alan Gignoux (AG): Nous sommes allés en juin 2018 pour un mois pour tourner un documentaire; je ne peux pas vous dire sur quelles chaînes il sera diffusé en ce moment, mais il devrait l’être bientôt. Nous avons visité la capitale Caracas, Mérida (dans les Andes), Cumana (sur la côte) et Ciudad Guayana (près de l’embouchure de l’Orinoco).

 

PC: Comment le fait d’être au Venezuela se compare-t-il à ce que vous avez vu dans les médias occidentaux?

 

Carolina Graterol (CG): Je suis journaliste, j’ai de la famille au Venezuela et je savais que la réalité était très différente de ce que les médias décrivent, mais j’ai quand même été surprise. La première chose que nous avons remarquée, c’est l’absence de pauvreté. Alan voulait filmer les sans-abri et les pauvres dans la rue. J’ai vu trois personnes dormir dans la rue ce matin à Londres, mais au Venezuela, nous n’en avons pas trouvé, dans les grandes villes ou dans les villages. Nous voulions les interviewer, mais nous ne les avons pas trouvés. C’est grâce à des programmes multidisciplinaires gérés par le gouvernement, les services sociaux s’efforçant de sortir les enfants de la rue ou de les ramener dans leur famille. Le programme dure depuis longtemps, mais je n’avais pas réalisé à quel point il était efficace.

 

[...]

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