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El Diablo

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Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

Déjà superviseur de la vente des aéroports de Lyon, Toulouse et de Nice, Emmanuel Macron s’apprête à en faire tout autant avec les Aéroports de Paris. Il tente ainsi de connecter définitivement la capitale à la finance mondialisée en voulant brader « la principale porte d’entrée et de sortie pour la France » (1). Au détriment de l’écologie et pour le plus grand bonheur des actionnaires privés.

 

En quelques chiffres, les aéroports de Paris ce sont : 105,3 millions de passagers annuels (2) dont 72 millions par an pour le seul aéroport de Roissy et 33 millions pour celui d’Orly (3); 6680 hectares de bâtiments, de terrains, de pistes et d’infrastructures (4), soit les deux tiers du territoire de la capitale. Les aéroports de Paris (ADP) comptent ainsi parmi les plus grandes infrastructures stratégiques du pays et les plus grandes plateformes aéroportuaires européennes.

 

L’entreprise ADP, gigantesque propriétaire foncier donc, c’est aussi et avant tout les plus grands aéroports français : Roissy-Charles de Gaulle, Orly et Le Bourget (ainsi qu’un héliport et dix aérodromes) et 570 860 emplois directs et indirects (5).

 

Mais surtout rappelons, et puisque la macronie ne pense qu’avec la logique comptable, qu’ADP est une entreprise rentable et avec des perspectives de croissance : bénéfices en hausse (+ 7 % dans la dernière période) et 173 millions d’euros de dividendes versés à l’État en 2018 (6).

 

À l’origine de la décision de vendre les aéroports de Paris il y a une loi. La loi Pacte (pour Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), votée en avril dernier puis publiée au Journal officiel le 23 mai 2019. Elle prévoit, entre autres, la cession des parts de l’État de trois entreprises majeures : la Française des Jeux (3 milliards d’euros de taxes sur les jeux), d’Engie (500 millions d’euros de dividendes reversés à l’État) (7) et ADP. La braderie de véritables machines à cash pour le « big business » justifiée par le besoin de financement d’un « Fonds pour l’innovation et l’industrie » censé rapporter 250 millions d’euros de revenus annuels…

 

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