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Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

Dans les kiosques cette semaine

 

Publié par El Diablo

Image d'illustration

Le Salon de l’Agriculture, rendez-vous incontournable pour la profession, a ouvert ses portes au public au Parc des Expositions de Paris. C’est l’occasion pour les agriculteurs de partager leur quotidien mais également d’alerter sur les problématiques liées à leur activité.

Dans un pays pourtant leader européen en matière d’agriculture avec une production de 73 milliards d’euros en 2018 tous secteurs confondus, les paysans n’ont que des miettes.


La difficulté de vivre décemment de leur travail :
Selon l’Insee, le revenu courant avant impôts (RCAI) par actif non salarié des moyennes et grandes exploitations a augmenté de 10,8% en 2018 pour avoisiner les 2530 euros par mois, ce revenu comprend les aides et subventions touchées par l'exploitant mais pas les cotisations sociales qu'il lui faut encore payer.
Ce revenu moyen des agriculteurs cache d’importantes disparités. La moitié des exploitations affichaient un RCAI par actif à 1725 euros brut par mois. Si un quart ont généré des résultats supérieurs à 3116 euros par mois, un quart a enregistré des résultats inférieurs à 642 euros par mois. Enfin, 14% des exploitations ont fini dans le rouge. Ils étaient en outre 26 100 à toucher le RSA.


Rappelons que près de 20 % des agriculteurs français n’ont pas pu se verser de revenu.


En bas de l’échelle, les éleveurs d’ovins, de caprins, d’équidés tirent la langue, avec un revenu moyen de 620 euros par mois.

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