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1 Mon blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non-commercial et totalement amateur. Les images (photos , dessins, vidéos), les textes dont je ne suis pas l'auteur ainsi que les musiques et chants seront supprimés de mon blog sur simple demande par courriel.

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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Image d'illustration (photo : El Diablo)

Après le 20 février, l'intersyndicale s'est fendue d'un communiqué appelant à une prochaine journée de grève... le 31 mars. Plus que les traditionnelles journées « saute-moutons », c'est là une véritable trêve de la grève pour toute la période des municipales, ponctuée par un appel à manifester le 8 mars pour la journée internationale de lutte pour le droit des femmes.

 

Difficile d’avoir une vision exacte de la réalité de la journée de mobilisation du 20 février en l’absence de décompte des organisations syndicales. Mais les vues des manifestations et les différents chiffres indiquent une baisse par rapport à la journée du 6 février. Le ministère de l’Intérieur indique 92.000 manifestants dans toute la France contre 121.000 lors de la dernière journée de mobilisation nationale. Sur Paris, la CGT indique 50.000 manifestants, elle avançait le chiffre de 120.000 le 6 février.

 

Pour autant, il serait erroné d’en tirer la conclusion que la majorité des travailleurs se seraient résignés, et encore plus que la bataille contre la réforme des retraites serait terminée. En réalité, c’est surtout la stratégie de journée d’actions isolées sans perspectives qui a fait la preuve de son inefficacité ce 20 février et qui est apparue au mieux comme une journée de pression pour la majorité des travailleurs.

 

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