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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

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Publié par El Diablo

capture d'écran LCI

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Les errements français dans la gestion de la pandémie témoignent de l’échec de l’idéologie de la start-up nation, considère Paul Melun. Seul un sursaut national pourra selon lui sauver un système aujourd’hui à bout de souffle.

Par Paul Melun

Paul Melun est conseiller en stratégie et essayiste. Il vient de publier, avec Jérémie Cornet, Les enfants de la déconstruction. Portrait d’une jeunesse en rupture (éd. Marie B., 2019).

La start-up nation est une promesse. Celle d’un XXIe siècle de l’intelligence artificielle et du digital, d’un monde occidental où partout règnent l’innovation et le progrès, d’un univers dans lequel les vieilles structures, les traditions et les services publics ne servent plus à rien, et sont remplacés par des algorithmes. La crise sanitaire que nous connaissons révèle désormais la fumisterie de cette promesse.

En quelques semaines, une banale épidémie venue de l’autre bout du monde, potentiellement transmise par un animal sauvage et insignifiant, met à genoux l’Europe tout entière. La résistance des pays européens face à la crise est même moins bonne que celle des pays dits «en voie de développement». Ainsi, le 19 mars, l’Italie, pays de 60 millions d’habitants comptait plus de morts du coronavirus que la Chine et ses 1,4 milliard d’habitants.

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