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Salut et fraternité

El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

montage d'illustration

Le 15 avril 2020 

Par Anaïs Sidhoum

Alors que le pays est désormais le plus touché par la pandémie de Covid-19, avec plus de 23 000 morts le 14 avril, les États-Unis connaissent une série de grèves depuis près d’un mois, pour beaucoup sauvages, liées à la situation sanitaire. Le site d’information paydayreport.com en recense pas moins de 73 sur une carte interactive, dans un contexte où l’absence de droits sociaux surexpose les travailleurs en première ligne.

 

« Si on va bosser malades, vous le serez aussi ! ». C’est l’un des slogans qui résonne dans les rues de New York, le vendredi 6 mars 2020. Pourtant, le président Donald Trump continue à assurer, trois jours plus tard, que tout est parfaitement sous contrôle et que la vie, ainsi que l’économie, doivent se poursuivre comme à l’ordinaire. Business as usual.

 

Mais les salariés new-yorkais de Chiptotle, une importante chaîne de fast-food américaine, s’attendent déjà au pire. C’est l’une des raisons qui poussent une quarantaine de ces travailleurs, d’un secteur pourtant peu habitué aux mouvements sociaux, à installer un piquet de grève devant leur restaurant, pour la quatrième journée consécutive, afin de réclamer que leur entreprise se plie aux lois de New York concernant les congés payés.

 

Peu de droit de grève, mais pas de droits sans grève

 

En effet, aux États-Unis, il n’existe presque pas de lois fédérales, s’appliquant à l’ensemble du territoire national, qui régissent le droit du travail. La loi fédérale ne garantit ainsi le droit ni aux congés payés, ni au congé maternité, ni même aux congés maladie. Ainsi, plus d’un tiers des travailleurs américains n’ont aucun droit à s’absenter de leur travail parce que malades. Ils ne peuvent que prendre sur les quelques jours de congés, le plus souvent non payés, auxquels ils ont droit. Et parmi ceux qui ont la chance de bénéficier de congés maladie payés, la moyenne est de 7 jours par an, et nombreux sont ceux qui ne peuvent s’absenter plus de trois ou quatre jours par an pour cette raison.

 

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