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El Diablo

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« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. »

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Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir.

Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

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Publié par El Diablo

Affiche soviétique

 

COMMUNISME, les falsifications d’un « livre noir »

Par Gilles Perrault

 

Le bilan des « crimes du communisme » établi par l’historien français Stéphane Courtois dans son « Livre noir » sonne comme un réquisitoire. L’auteur dresse un scandaleux parallèle entre communisme et nazisme et invoque l’idée d’un tribunal de Nuremberg pour juger les responsables. Qu’importe que les chiffres cités soient manipulés, voire faux, que plusieurs coauteurs se soient dissociés de Stéphane Courtois, nombre de journalistes, sans avoir pris la peine de lire le livre, en ont fait un éloge dithyrambique.

 

Longtemps après, les chiffres restent approximatifs et ne fournissent guère qu’un ordre de grandeur. Pour la répression de Sétif (1945), les estimations vont de 6 000 à 45 000 morts. A Madagascar (1947), il y aurait eu 80 000 victimes. En Indochine (1946-1954), les chiffres varient selon les sources de 800 000 à 2 millions de morts, et en Algérie (1954-1962) de 300 000 à 1 million. Même sans tenir compte de la Tunisie et du Maroc, et en s’abstenant d’évoquer les responsabilités françaises dans des catastrophes plus récentes, comme le génocide rwandais, cette sinistre comptabilité atteste que, si l’on rapporte le nombre de ses victimes à celui — médiocre — de sa population, la France se place dans le peloton de tête des pays massacreurs de la seconde partie du siècle.

 

 

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Août 1939, les soviétiques pactisent avec les nazis

 

Si les conséquences du pacte germano-soviétique sont assez connues – occupation de la Pologne, invasion de la Finlande, annexion de l’Ukraine… –, les conditions dans lesquelles l’URSS en est arrivée à prendre la décision de traiter avec les nazis demeurent souvent ignorées. Elles permettent pourtant de porter un nouveau regard sur les origines de la seconde guerre mondiale.

C'est au Kremlin, dans la nuit du 23 au 24 août 1939, que les ministres des affaires étrangères de l’Union soviétique et du IIIe Reich, Viatcheslav Molotov et Joachim von Ribbentrop, signent le pacte de non-agression entre leurs deux pays. Ce texte sera complété par des protocoles secrets partageant la Pologne et permettant à l’URSS d’annexer les Etats baltes ainsi que la Bessarabie – il faudra attendre 1989 pour que les dirigeants soviétiques en admettent l’existence.

L’intérêt de Berlin est évident. Pour réussir sa conquête de l’Europe, l’Allemagne nazie doit – c’est la leçon de la première guerre mondiale – éviter de devoir combattre sur deux fronts à la fois. Or Adolf Hitler entend s’emparer de la Pologne, puis s’occuper de la France et du Royaume-Uni. Grâce au pacte, il pourra concentrer le gros de ses troupes à l’ouest. Une fois la victoire remportée, il sera temps de se retourner à l’est contre l’Union soviétique, ce qu’il fera le 22 juin 1941.


Pour Moscou, conscient des intentions agressives des dirigeants nazis, il s’agit surtout de gagner du temps. Car Joseph Staline redoute que les Occidentaux encouragent le Führer à s’en prendre à l’URSS. De fait, Paris et Londres sont loin d’opposer la détermination nécessaire aux provocations expansionnistes de Berlin : ils mènent une politique dite « d’apaisement » à son égard. Le 7 mars 1936, le Reich a déjà occupé la zone démilitarisée de la rive gauche du Rhin sans que la France ne réagisse.

 

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