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El Diablo

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Proverbe chinois

Ça devient difficile d'être de gauche, surtout si l'on est pas de droite

Guy Bedos 

DÉCLARATION de l’ACADÉMIE FRANÇAISE

sur l'ÉCRITURE

dite « INCLUSIVE »

adoptée à l’unanimité de ses membres dans la séance du jeudi 26 octobre 2017

Prenant acte de la diffusion d’une « écriture inclusive » qui prétend s’imposer comme norme, l’Académie française élève à l’unanimité une solennelle mise en garde. La multiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs.

Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.

Il est déjà difficile d’acquérir une langue, qu’en sera-t-il si l’usage y ajoute des formes secondes et altérées ? Comment les générations à venir pourront-elles grandir en intimité avec notre patrimoine écrit ? Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète.

 

 

Archives

 

Publié par El Diablo

image d'archives

VOIR L'ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

Véran choisit Nicole Notat pour son « Ségur de la santé »

Première femme à diriger un syndicat majeur, la CFDT, elle aura la lourde tâche de mettre un terme à la "paupérisation" des personnels soignants en France.

 

Soutien d’Emmanuel Macron en 2017 et première femme à diriger une grande organisation syndicale en France, la CFDT, entre 1992 et 2002, Nicole Notat a été chargée ce mercredi 20 mai d’une mission délicate: coordonner le “Ségur de la santé”, censé mettre fin à la “paupérisation” des personnels soignants.

 

Elle promet dans un communiqué d’exercer cette mission « en ayant à cœur d’organiser l’écoute réciproque et le dialogue entre l’ensemble des parties prenantes et d’aider à la construction de conclusions le plus partagées possible ».

 

Pendant cette période, elle s’abstiendra « de toute expression ». Une discrétion chevillée au corps depuis qu’elle a lâché les rênes de la CFDT, en 2002.

 

Un putsch pour arriver à la tête de la CFDT ? 

Née le 26 juillet 1947 à Chatrice (Marne), cette Lorraine commence à travailler comme enseignante spécialisée dans l’enfance inadaptée à Bar-Le-Duc (Meuse), puis à Nancy (Meurthe-et-Moselle), avant de se jeter dans le bain syndical.

 

En 1982, élue à la commission exécutive de la CFDT, c’est alors la seule femme de cette instance dirigeante. Et aussi la benjamine (35 ans). Dix ans plus tard, elle prend la tête de la confédération, dans des circonstances controversées quelques mois après la démission forcée de Jean Kaspar, le précédent numéro un (1988-1992). Certains militants parleront d’un “putsch”.

 

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